Jeudi 8 mai 2025, en fin de journée, une fumée blanche s'est échappée de la chapelle Sixtine au Vatican, annonçant l'élection d'un nouveau pape pour succéder à François, décédé en avril dernier. Une heure plus tard, l'identité du nouveau guide spirituel des 1,4 milliard de catholiques, a été dévoilé et il s'agit de Robert Francis Prevost, 69 ans, qui a choisi Léon XIV comme nom de pape. Bien sûr, les chaînes d'info en continu étaient toutes en direct, chacune avec des spécialistes en plateau. C'était bien sûr le cas d'Apolline de Malherbe sur BFMTV, le lendemain vendredi 9 mai. Et la journaliste a commis un impair.
La star de la chaîne a reçu un invité sur le plateau qui n'était autre que Jean-François Colosimo, qu'elle a décrit comme "le meilleur historien des religions, tout simplement". Et d'ajouter : "Et il va nous faire comprendre qui est Léon XIII et ce que ça dit de l'Église et du monde.” Une petite phrase comme ça qui comprend une sacrée erreur puisque ce n'est pas Léon XIII mais Léon XIV qui a été choisi comme nom de pape par Robert Francis Prevost. Mais elle a fait le choix de ne pas relever son erreur, tout en se rattrapant ensuite en usant cette fois du bon nom du pape.
La veille, la journaliste avait aussi dû prendre la parole après l'intervention déplacée d'un de ses invités, Alain Jakubowicz, venu parler du livre La Meute, présenté comme "enquête sur La France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon" et signé Charlotte Belaïch et Olivier Pérou. "Ca raconte l'histoire d'un mouvement fasciste", avait-il lancé. Et d'ajouter : "Je vais vous dire, toute proportion gardée, moi je vois un parallèle - et je sais que je vais me faire rentrer dedans mais ce n'est pas grave - entre Mélenchon et Goebbels. Le Ministre de l'éducation du peuple et de la propagande, l'homme tout puissant que le peuple doit suivre. C'est fascinant et en même temps, ça fait froid dans le dos."
Quelques heures plus tard, la mère de quatre enfants au quotidien bien chargé a tenu à réagir sur X : "Je suis très attachée a la liberté d'expression et à l'indépendance de mes invités. Mais ni BFMTV ni moi même ne pouvons être associés à des comparaisons comme celle qui fut exprimée ce matin en toute fin d'émission, et qui n'engage que son auteur."
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