Chaque dimanche, après le journal de 20 heures sur France 2, Laurent Delahousse reçoit en direct des personnalités pour longuement échanger avec elles. Ce 25 mai, le compagnon d'Alice Taglioni accueille Hélène Vincent, une actrice que le grand public a découverte en 1988 dans le film d’Etienne Chatiliez La vie est un long fleuve tranquille (dans lequel elle interprète Marielle Le Quesnoy, un rôle qui lui a valu un César), et Lorène Vivier, une jeune femme atteinte de la maladie de Charcot, dont elle parle dans son livre La vie est belle, essaie-la ! (éd. Trédaniel, 2025).
Pour rappel, cela fait presque 20 ans que Laurent Delahousse officie sur France 2. Avant cela, il était possible de le retrouver sur M6, ainsi qu'Europe 1. Il a également travaillé pour LCI, ou encore RTL, là où sa carrière de journaliste a commencé, en 1994 en tant que stagiaire. Le présentateur télé venait d'obtenir une maîtrise en droit des affaires et droit du travail à l'université Panthéon-Assas, ainsi qu'un DEA en droit privé. Son ambition initiale étant de devenir avocat pénaliste. Originaire de Croix dans le nord, il avait suivi son cursus au collège et au lycée de La Providence, à Amiens.
Une information sur laquelle nous nous arrêtons quelques instants, puisque cet établissement, sous tutelle jésuite et réputé pour le suivi et l'accompagnement de ses élèves, sera également fréquenté par Emmanuel Macron, quelques années plus tard.
C'est notamment là-bas qu'il rencontrera Brigitte Trogneux, sa professeure de théâtre, qui est comme vous le savez depuis devenue son épouse. A noter que le chef d'Etat rejoindra ensuite le prestigieux lycée Henri-IV à Paris pour sa terminale. Ayant une différence d’âge de huit ans, Emmanuel Macron et Laurent Delahousse - qui se retrouveront ensuite face-à-face en interview - ont donc tous deux quitté la préfecture de la Somme pour rejoindre Paris, chacun avec des ambitions bien distinctes.
Mais ce dernier aura gardé de bons souvenirs de ses années collège et lycée à La Providence. L'année dernière, lors d'une interview accordée au Figaro, il partageait ses moments dans l’établissement, marqué par les terrains de football visibles depuis les salles de classe où il passait du temps avec ses amis. "Cadet, j’avais trois entraînements par semaine. Deux de mes amis sont même devenus professionnels", avait-il alors raconté.
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