Il n'est plus à présenter dans le milieu de l'entreprenariat. Marc Simoncini est semblable à une icone dans cet univers depuis qu'il a percé en fondant l'un des premiers sites d'hébergement internet francophone en 1996, iFrance. Mais c'est en 2001 qu'il rencontre véritablement le succès en lançant le site de rencontre Meetic. Depuis, le beau-frère de Benjamin Castaldi a imaginé plusieurs autres business, ce qui lui a permis en 2023 d'être à la tête d'une fortune évaluée à 500 millions d'euros.
Fort de ses connaissances dans la French Tech, Marc Simoncini a naturellement été appelé à rejoindre le jury de l'émission Qui veut devenir mon associé ?, se faisant alors connaître du grand public. Mais le conte de fées en a pris un coup ces derniers temps. En effet, le 24 janvier dernier, l'homme d'affaires de 61 ans a annoncé avoir une marque en liquidation, à savoir Angell, "jeune pousse française de vélos électriques" lancée en 2019. "Un problème hardware aura mis fin à l'aventure, malgré tous nos efforts et le travail incroyable de tous les salariés, auxquels je pense ce soir. Nous venons de communiquer auprès de nos clients (je ne peux en dire plus à ce stade en raison de procédures en cours) mais je ferai mon maximum, jusqu'au bout, pour qu'ils bénéficient de la meilleure solution possible", a-t-il partagé sur ses réseaux sociaux.
La raison de ce dépôt de bilan : des vélos de première génération ont été identifiés défectueux. 5 000 ont même été rappelés pour éviter tout risque de blessures mais aucune solution de réparation n'a été trouvée. Outre la fin de cette aventure, Marc Simoncini entre maintenant en guerre avec ses partenaires techniques, notamment SEB (partenaire industriel) et le bureau d'études KickMaker. Une information qu'il a lui-même confirmée sur Instagram ce lundi 27 janvier.
"Vous le savez désormais : quelques vélos Angell ont connu un problème de casse de cadre qui a entraîné par sécurité un rappel massif de 5000 vélos. Je pense évidemment en priorité à tous nos clients et j’ai donc demandé à mes avocats d’assigner pour expertise et sans délai notre partenaire industriel (SEB) et le bureau d’étude (KickMaker), afin que toutes les responsabilités soient établies et assumées. La recherche d’une solution de dédommagement pour nos clients reste notre priorité et nous explorons toutes les pistes afin de trouver une solution acceptable."
De son coté, le groupe SEB n'a pas tardé à se défendre, assurant à travers un communiqué avoir "pleinement respecté ses obligations d'assemblage conformément au contrat et aux instructions communiquées par Zébra", la maison-mère d'Angell.
player2
player2
player2
player2