Loïs Boisson : la véritable sensation de cette édition 2025 de Roland-Garros. Seulement 361e joueuse mondiale avant le début du tournoi, elle a fait tomber plusieurs têtes de série pour atteindre les demi-finales de la compétition au bout d’un parcours incroyable. Et sa vie, aussi bien personnelle que sportive, pourrait alors totalement changer suite à cette performance.
Ainsi, tout naturellement, elle est depuis quelques jours sous le feu des projecteurs. Dans un entretien inédit accordé à nos confrères de Paris Match, et à découvrir dans leur édition du jour ce jeudi 12 juin, la native de Dijon, âgée de 22 ans seulement, se confie. Evoquant alors différents sujets, dont l'impact de son père sur sa passion pour le sport.
"J'ai naturellement débuté par le sport de mon papa, le basket, a-t-elle alors révélé. Puis je me suis mise au tennis très jeune, vers 7 ou 8 ans. J'ai tout de suite accroché et j'ai continué au gré des déménagements familiaux dans le Sud puis en région Rhône-Alpes. J'ai su vers l'âge de 12 ou 13 ans que je voulais être professionnelle. Mon frère joue lui aussi au basket-ball, à bon niveau. Ma sœur ainée a trois enfants, elle n'a plus trop de temps pour le sport."
"Même si je m'entraîne beaucoup, je vis toujours avec mes parents dans la région d'Annecy. Ma mère m'accompagnait sur les tournois quand j'étais petite. Je n'avais pas encore eu d'entraineur. Ensuite, mes parents m'ont énormément soutenue. Mais ils ne m'ont jamais poussée pour que je devienne un enfant champion. Faire du tennis mon métier était un choix personnel.", a-t-elle également ajouté, à propos de sa famille.
Pour rappel, le papa de Loïs Boisson, Yann de son prénom, a joué pour de nombreux clubs français, tels que Basket CRO Lyon, ASVEL Lyon-Villeurbanne, Saint-Étienne Basket, ou Jeanne d'Arc Dijon Bourgogne. Une fois sa carrière de basketteur derrière lui, il a changé de trajectoire, devenant directeur général du Jeanne d'Arc Dijon Basket de 1995 à 2008, puis directeur administratif de l'AS Monaco en 2014.
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