Avant d'être journaliste, Ophélie Meunier était mannequin. Aujourd'hui, son physique ne fait plus son métier. Mais la jeune femme d'1m76 continue à prendre soin de son corps. Notamment par la pratique d'un sport commun, accessible à tous, qu'elle a d'abord détesté. En interview, l'animatrice de La Grande semaine sur M6, que l'on retrouve ce soir pour présenter la finale de la Ligue des Champions aux côtés de Smail Bouabdellah ainsi que de Luis Fernandez, Youri Djorkaeff et Rai, prend la parole et s'explique sur cette transition.
Comme elle le raconte sur la chaîne YouTube Dans la tête d'un coureur, Ophélie Meunier a toujours été sportive. "Le sport a joué une grande part dans mon enfance. Au départ, on est une famille de joueurs de tennis. Je vais faire une confidence. J'ai aussi fait beaucoup de tennis sauf que j'avais un vrai problème avec les défaites et je gérais assez mal les tournois, confie l'épouse de Mathieu Vergne, producteur de télévision. Ma mère m'a dit : 'Tu es bien mignonne, mais on va arrêter le tennis parce que c'est juste pas possible ! C'est l'enfer à gérer. Donc on va faire un sport où il n'y a pas de compétition, la danse !'" C'est alors qu'elle s'est lancée en sport-étude danse au collège. Mais aujourd'hui, c'est un tout autre sport qu'elle pratique régulièrement et qui lui a permis de sculpter sa silhouette. En effet, Ophélie Meunier s'est mise à la course à pieds ! Ca n'a pas de suite été évident... "J'ai plein de fois essayé de courir parce que tout le monde dit que c'est bien. Après une grossesse, si on veut éliminer les derniers petits kilos qu'il reste, on se dit : 'Je vais aller courir, ça va me faire maigrir'. Donc voilà, on prête beaucoup de bénéfices à la course", estime-t-elle. Et de poursuivre avec franchise : "Je détestais courir. En fait, je ne savais pas courir, je n'appréciais pas (...). J'ai essayé et c'était horrible. Je n'ai jamais aimé, je n'étais pas bonne, je courrais mal et pas vite, je souffrais, zéro plaisir... Mais je le faisais parce que tout le monde me disait que ça faisait du bien." Puis, il y a eu "cette grande aventure incroyable qui est arrivée : Le Marathon pour tous". "C'est marrant parce que quand le co-créateur de la Team orange running m'a proposé de rentrer dans le club des ambassadeurs, je n'étais pas du tout prête psychologiquement. D'ailleurs au milieu j'ai eu mon deuxième enfant...", se souvient Ophélie Meunier, maman de Joseph (bientôt 6 ans) et Valentine (3 ans).
Mais ce n'est que plus tard qu'elle a fini par courir par plaisir : "Gros déclic il y a un an et demi. Comment ? En m'inscrivant à une course. Je suis une fille de challenge. Je vais vous faire une confidence. J'ai eu mon deuxième enfant, ma fille, qui est né en mi-octobre 2021. A ce moment-là, on part en famille à Marseille pour que je récupère et qu'on se repose. On prend une maison au bord de la mer, il faisait doux, c'était agréable. Ca m'a permis d'atterrir de ma grossesse. Et fin octobre, il y a une course qui s'appelle Marseille-Cassis. Le Team orange running propose de le faire. Moi, évidemment, pas du tout la possibilité de le faire, j'avais accouché 15 jours avant. Mais j'ai un neveu et un mari qui partent faire la course. Je suis avec mon bibou que j'ai allaité toute la nuit, je suis défoncée et je me dis : 'Oh ça m'aurait bien plu... Ca m'aurait bien vidé la tête cette histoire mais je ne peux évidemment pas le faire.' Et à ce moment-là, je me dis : 'Dans un an ou deux, cette course, je la fais !'" Une promesse que l'animatrice de 37 ans a tenu ! Elle s'est ainsi inscrite pour la session de 2023. "J'ai commencé à être coachée, j'ai suivi de manière très scolaire ce qu'on m'a dit de faire parce que je partais de zéro. Puis, assez vite, j'ai vu que je progressais, que je prenais du plaisir. Et il y a un jour à Cassis, je fais une séance d'entraînement et je ressens à l'intérieur de mon corps, je ressens physiquement le basculement dans le plaisir", se souvient-elle. Après une grosse préparation, elle a fini cette course de 20 kilomètres - et assez particulière car il y a un dénivelé en montée et en descente - en 1h47, un joli chrono !
Aujourd'hui, Ophélie Meunier ne peut se passer de la course à pieds ! Et elle conclut en prodiguant un conseil utile à tous : "Il faut y aller petit pas par petit pas. Mais ce qui est chouette avec la course, c'est que chaque pas est très satisfaisant (...). Assez vite on voit les résultats et ça donne envie de continuer."
player2
player2
player2
player2