





Lundi 25 août 2025, la 20e saison de l'émission L'amour est dans le pré sera officiellement lancée sur l'antenne de M6. Pour rappel, il s'agit de l'un des rendez-vous les plus populaires de la chaîne, mais aussi de la télévision française en général. Depuis maintenant quinze ans, ce programme est incarné par Karine Le Marchand, qui est devenue au fil des années complètement indissociable de l'émission. Dans le cadre de la promotion de la nouvelle édition de L'amour est dans le pré, l'animatrice a récemment accordé une interview au magazine Télé 7 Jours. "L’émission m’émeut un peu plus chaque année. En tout cas, je m’autorise davantage à montrer mes sentiments. Je suis touchée par les candidats, par la pureté de leurs cœurs et la simplicité de leurs demandes : je voudrais marcher main dans la main avec quelqu’un, cueillir une petite fleur et la lui donner…", a-t-elle premièrement déclaré.
Au cours de ce même entretien avec nos confrères lui ont demandé : "N’avez-vous jamais eu un 'crush' pour un candidat de L’amour est dans le pré ? Ou vous l’êtes-vous toujours interdit en raison de votre fonction dans l’émission ?". Ce à quoi Karine Le Marchand a tout simplement répondu : "Je sais rester à ma place." "Il y a des choses sur lesquelles je ne vais pas. Je ne suis pas dans la séduction avec eux. D’ailleurs ce surnom de tata Kaka, ce sont eux qui me l’ont donné et ça indique la bonne distance. La tata, c’est quelqu’un qui prend soin de vous, qui va un peu vous materner et à qui vous pourrez tout dire. J’aime bien ce rôle dans l’émission", a ensuite précisé l'animatrice. Tout en reconnaissant que "dans l’absolu" elle pourrait tomber amoureuse d’un agriculteur, mais pas dans le cadre de L'amour est dans le pré.

En parallèle de ses activités sur M6, Karine Le Marchand travaille également sur un club de "célibataires pour les personnes qui sont en dating fatigue (lassés des des applications de rencontres, ndlr)". "J’ai interrogé pendant six mois des cobayes sur leurs attentes amoureuses. Je l’ai fait tout en tournant L’amour est dans le pré et je me disais : 'C’est fou comme nous, les célibataires urbains, sommes exigeants, pointilleux. On est capables de ne pas s’amouracher d’une personne pour la couleur de ses chaussettes !' Dans ADP ? ils me disent n’avoir aucun critère physique, ils me parlent de fidélité ou juste d’autonomie (…) En ville finalement, on rêve plus qu’on ne vit", a notamment expliqué la présentatrice.
