À 40 ans, Laura Smet apparaît plus épanouie que jamais. Invitée du podcast Fenêtre sur corps de L’Équipe, l’actrice s’est confiée sans détour sur son rapport au sport et au bien-être. Sa pratique régulière n’est pas seulement une question d’esthétique ou de condition physique : elle en fait une véritable philosophie de vie. "Comme je suis quelqu'un d'assez nerveuse, et qui a du mal à dormir, le sport m'aide dans ma vie de tous les jours", explique-t-elle.
Depuis plusieurs années, le sport s’est imposé comme un pilier de son quotidien. "Dans la vie de tous les jours, je fais du sport quatre à cinq fois par semaine [...] J'essaye de me faire du bien, d'écouter mon corps, et de faire ce dont j'ai besoin selon mon actualité du lendemain ou du surlendemain mais j'ai quand même besoin de cette routine qui me donne confiance." Pour Laura Smet, cette régularité est autant un moteur qu’un ancrage.
Son histoire sportive a pourtant connu plusieurs phases. Enfant, elle s’est passionnée pour l’équitation. "J'ai toujours fait du sport, j'ai commencé très jeune, je faisais beaucoup d'équitation, c'était ma passion, je voulais en faire mon métier puis j'ai vite compris qu'on passait plus de temps dans les camions à transporter les chevaux qu'à être avec sa famille." L’adolescence a marqué une parenthèse, où la danse s’exprimait davantage sur les pistes des boîtes de nuit parisienne qu’à travers une pratique encadrée. "Ensuite, pendant toute ma période d'adolescence, à part danser sur les dancefloor, j'ai pas fait beaucoup de sport, et puis après j'ai repris beaucoup beaucoup."
Le déclic est venu avec la boxe, qui a permis à celle qui vit avec la squalophobie de canaliser son énergie. "Surtout, moi ce qui m'a remis en selle c'est la boxe, j'ai adoré ça. La préparation et même les petits combats parce que je suis quelqu'un d'extrêmement nerveux, je peux être en colère aussi parfois, je suis quelqu'un qui a besoin d'exprimer des trucs et ça m'aide à décompresser tout simplement." Un défouloir physique et mental, qui a ouvert la voie à des pratiques plus douces et introspectives.
Car aujourd’hui, ce sont le yoga et le pilates qui occupent une place centrale dans sa vie. "Pour moi, ce qui est la rolls de tout c'est le Pilates et le yoga, qui m'a appris à m'aligner en fait, je suis quelqu'un qui a tendance à se dissiper un peu partout et dès que je fais cette pratique là, surtout le yoga, mais le pilate ça vient compléter d'autres choses. Par exemple, je souffre du dos, je suis née avec une scoliose donc tout ce qui est Pilates ça t'apprend à te remettre." Le yoga, quant à lui, dépasse la simple tendance. "Le yoga, je sais que c'est très à la mode, mais ce n'est pas pour ça que j'ai commencé puis ça fait très longtemps que je le fais. C'est surtout pour me réaligner, pour trouver un espèce de calme intérieur. Et quand tu as ce calme intérieur moi je peux faire beaucoup plus de choses dans une journée que quand j'ai 50 milliards de trucs qui m'arrivent dans la tête."
Cette recherche d’équilibre s’accompagne d’un mode de vie plus globalement sain. L’actrice, qui a arrêté la viande rouge depuis plus d’un an et demi, insiste sur l’importance d’écouter son corps et de privilégier une alimentation qui lui correspond. "Je me sens beaucoup mieux et même physiquement y’a plein de monde qui me dit : 'Ah tu as bonne mine'".
Une hygiène de vie qui n’a rien d’anecdotique dans sa carrière : elle lui a permis de relever des défis artistiques exigeants, comme son rôle dans la série Surface, diffusé ce lundi 15 septembre sur France 2, où elle a dû tourner des scènes aquatiques intenses.
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