Le 25 août prochain, Léa Salamé présentera son premier journal télévisé de 20 heures sur France 2. La journaliste a été choisie pour succéder à Anne-Sophie Lapix, laquelle a été écartée après huit ans de bons et loyaux services. En acceptant ce nouveau poste, la maman de Gabriel (né en 2017) a dû quitter France Inter et la matinale qu'elle présentait depuis presque dix ans avec Nicolas Demorand.
A quelques semaines de cette grande échéance, Léa Salamé s'est vue accorder un portrait dans le journal Libération. Et elle y avoue avoir été la première surprise à accepter un tel challenge dans sa carrière. "Le JT, j'en ai jamais rêvé, dans ma tête, c'était pas pour moi, pas le style, pas le physique. Je te jure, je tortille pas du cul. Ca s'est fait à la dernière minute", a-t-elle assuré à nos confrères.
Pourtant, Léa Salamé a fini par se laisser convaincre par Delphine Ernotte, la dirigeante de France Télévisions. Il faut dire que l'animatrice peut conserver son émission du samedi soir en parallèle, Quelle époque !, qu'elle présente depuis 2022 en deuxième partie de soirée sur France 2. Léa Salamé aurait pu toutefois choisir de quitter le groupe et s'installer sur BFMTV où il lui était proposé d'incarner un programme équivalent, c'est à dire un nouveau talk-show à partir de 23h. Le tout pour 50 000 euros par mois. Mais la compagne de Raphaël Glucksmann a décliné cette offre alléchante pour rester fidèle à France Télévisions, où elle est "deux fois moins" payée.
Mais aucun regret pour Léa Salamé, prête à défendre le service public. "Elle (Delphine Ernotte, ndlr) m'a aussi convaincue de rester au moment où l'audiovisuel public est attaqué. C'est un trésor national, là qu'il existe encore des moyens pour la culture, l'investigation...", souligne-t-elle. Et de conclure : "En ce moment, en tout cas, j'ai l'impression que les planètes s'alignent".
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