Depuis janvier 2018, Caroline Margeridon fait partie de l'équipe Affaire conclue (France 2). Depuis, la femme de 58 ans est devenue une acheteuse incontournable de l'émission présentée par Julia Vignali. Le public aime sa bonne humeur mais aussi, sa forte personnalité. Même avec ses ami(e)s, elle n'a pas peur d'être franche. Elle a d'ailleurs révélé un moment de tension avec l'un de ses proches du programme lors d'une interview pour la chaîne YouTube Proprio à tout prix.
"Je la vis super bien. Je ne fais pas de la télé. La télé est venue me chercher pour que je fasse mon métier, donc c'est hyper facile pour moi", a confié Caroline Margeridon dans un premier temps. C'est pour cette raison que, contrairement à d'autres acheteurs, elle fait toujours partie de l'aventure. Un programme qui lui a apporté plein de belles choses comme l'écriture de son livre Libre ! ou sa participation à Danse avec les stars.
Le principe d'Affaire conclue est simple : des anonymes viennent vendre un objet et les acheteurs font monter les enchères pour se le procurer s'il les intéresse. Cela donne parfois lieu à une lutte acharnée. "Moi je suis une folle. (...) Le problème c'est que quand je veux quelque chose, je ne lâche pas. Ou c'est parce que je le veux vraiment et du coup, mes petits copains le savent. Y en a qui sont sympas, ils ne vont pas trop m'embêter. Mais ils m'embêtent tous en fait. Il n'y a pas d'amitié, il n'y a pas d'arrangements", a confié Caroline Margeridon.
La grande amie de Sophie Davant a ensuite donné un exemple impliquant son grand ami Stéphane Vanhandenhoven : "Je me suis énervée contre Stéphane. Tu vois le grand Belge ? C'est mon frère. C'est vraiment mon ami. Il est gentil. C'est un bonheur. Il y avait un objet - j'ai encore la haine de t'en parler, c'était la semaine dernière le tournage -, c'était une statue en bronze vietnamienne. (...) Stéphane est à côté de moi et je dis à la télé qu'il y en avait eu dans notre émission. La même sculpture, il y a presque huit ans, que je voulais garder pour moi. Et il y a quatre jeunes filles qui m'ont suppliée parce qu'elles étaient du Vietnam, de Saïgon, comme ma mère. Je m'en suis séparée et je l'ai toujours regretté. Et paf huit ans après, j'en revois une passer à notre émission. Depuis, je n'en avais jamais revue, même aux puces. (...) Je le dis. Et Stéphane m'a bourré les enchères. S'il avait fini, je l'avais à 800-900 euros. Il m'a bourré jusqu'à 2 800 euros. Je le regarde et je lui dis : 'Mais t'es un malade toi'", s'est-elle souvenue.
Malgré tout, Caroline Margeridon a acheté l'objet et hors caméras, elle a compris que Stéphane Vanhandenhoven n'avait pas pris conscience qu'elle le voulait autant. "Je lui ai dit : 'Tu es con ou tu prends des cours le soir ?' Alors que c'est vraiment mon ami. Ben non, il le voulait aussi", a-t-elle conclu.
player2
player2
player2
player2
player2
player2