Thierry Ardisson s’est éteint à 76 ans, le lundi 14 juillet 2025, laissant derrière lui des décennies de télévision et une marque indélébile sur le paysage audiovisuel français. Homme de confidences crues et d’interviews sans filtre, celui qui est mort à 76 ans des suites d’un cancer du foie, avait su imposer son style jusqu’au bout. Ses obsèques seront organisées le jeudi 17 juillet en l’église Saint-Roch à Paris, considérée comme la paroisse des artistes. La cérémonie aura lieu à 16 h 30 et l’accès à l’église sera “réservé aux invités”. “Chers amis, chers ennemis, dernier bonsoir ! Retrouvez-nous pour dire au revoir à l’homme en noir”, est-il écrit dans le communiqué dévoilé par l’AFP.
Mais si l’homme en noir fera ses adieux à Paris, il devrait être inhumé dans le Sud, comme le confiait son amie, Christine Bravo, à nos confrères du Parisien : "J'ai cru comprendre qu’il voulait être enterré dans le Sud, loin de l’agitation médiatique. Un des derniers paradoxes de ce grand Parisien…", dévoile-t-elle. Et en effet, il n’a jamais caché son amour du Sud de la France. Originaire de Nice, Thierry Ardisson s’est installé par la suite avec ses parents à Avignon, comme le rappellent nos confrères de La Provence.
Sur les ondes d'Ici, appelée France Bleu auparavant, l’animateur se confiait à ce sujet : “J'étais toujours au lycée, elle était à la fac à Montpellier. Le samedi, place de l’Horloge, on allait boire un coup et je voyais cette fille tellement belle. Je me disais : ‘Je vais l’épouser’”, confiait-il à propos de son premier amour, Christiane Bergognon. Leur mariage avait eu lieu à Avignon en 1970. C’est dire si cette région était importante pour lui. Même récemment, et malgré la maladie, il avait précisé à nos confrères d’Ici matin avoir acheté un bien avec Audrey Crespo-Mara dans le Lubéron. ”Il y a quelques semaines encore, il confiait même avoir récemment acheté une petite maison dans le Luberon avec sa femme Audrey Crespo-Mara, rencontrée en 2009 et qu’il a épousée en 2014”. Un projet qu’il avait évoqué avant de donner son dernier souffle, comme l’indique Laurent Baffie, son ami de toujours, à nos confrères du Parisien : “Jeudi, on a beaucoup parlé. Il gardait un peu d’espoir. Il parlait de la maison qu’ils venaient d’acheter dans le Sud. Et puis ça s’est aggravé". Des confidences si douloureuses.
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