Si dans la sphère people on le connaît comme étant l'époux de la journaliste de France Télévisions Caroline Roux, Laurent Solly est également très connu dans son domaine. En effet, à 54 ans, ce haut fonctionnaire n'est autre que le vice-président de Meta (Facebook, Instagram, WhatsApp) pour l’Europe. Le groupe californien fondé par Mark Zuckerberg, tient à rappeler sa puissance de frappe. Et Laurent Solly avait notamment détaillé il y a quelques années ses grands projets dans l’IA, le métavers et la monétisation de WhatsApp. À l'heure où TikTok commençait déjà à étendre sa puissance sur la Gen Z, et faisant vivre une année plutôt compliquée à Meta. L'occasion pour le chef d'entreprise français de donner sa vision de la réussite pour un groupe, notamment dans les moments difficiles.
Sur le succès grandissant du réseau social chinois chez les jeunes, menace pour leurs activités, Laurent Solly a ainsi répondu : "En France, selon une étude de Médiamétrie de décembre, Instagram et Facebook réunissent chacun environ 7 millions de 15-24 ans. Et la Gen Z est aussi chez nous. Mais les usages changent et nous l’avons anticipé. Ce que la concurrence nous a appris depuis près de 20 ans, c’est la nécessité d’être toujours en mouvement." Le mouvement, la clé de la réussite pour beaucoup de grands entrepreneurs et chefs d'entreprise. Le mouvement étant une réponse parfaite au changement.
Le papa de Victoire, née en 2000 et Sixtine en 2002, qu'il a eues avec Charlotte Chandellier, décédée à 35 ans, et de Marceau, fruit de ses amours avec Caroline Roux, né en 2009, s'occupe de l'expansion de Meta sur la partie Europe. "Nous nous étions aussi engagés à aider l’écosystème européen à se développer. En France, nous avons relancé notre incubateur Station F avec L’Oréal. Nous accompagnons 5 start-ups de pointe sur la question de la créativité en réalité virtuelle. Nous avons aussi lancé l'Académie du métavers à Nice, à Marseille, à Montreuil, à Aulnay-sous-Bois, à Lyon… Nous formons, avec l’école Simplon, une centaine de personnes qui vont être alternants dans des start-up ou des grandes entreprises", a-t-il rapporté. Selon le chef d'entreprise formé à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris d'où il sort diplômé en 1994, et ancien élève brillant de l'ENA, en 2023, nous commencions déjà à entrer "dans un nouveau grand cycle de rupture technologique avec l’IA et le métavers". "Le métavers ne fonctionnera que si c’est un mouvement global de l’industrie, comme nous l’avons vécu avec internet puis l’internet mobile. Ce mouvement est parti, et il est parti assez fort", a-t-il fait savoir. Le mouvement, toujours le mouvement.
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