Biographie
- Naissance : 6 mars 1984, Issy-les-Moulineaux
- Signe astrologique : Poissons
- Résidence : France
Leïla Bekhti naît le 6 mars 1984 à Issy-les-Moulineaux, dans les Hauts-de-Seine. D’origine algérienne, elle grandit à Bagneux, au sein d’une famille de trois enfants dont elle est la benjamine. Dès l’adolescence, elle se passionne pour le théâtre et choisit cette discipline en terminale littéraire au lycée Maurice-Genevoix de Montrouge. Après l’obtention de son baccalauréat, elle suit divers cours de théâtre tout en multipliant les petits boulots pour financer sa formation.
Leïla Bekhti rencontre l’acteur Tahar Rahim en 2007 sur le tournage du film Un prophète. Leur relation évolue rapidement, et le couple se marie en 2010. Ils accueillent leur premier enfant, un garçon prénommé Souleiman, le 25 juillet 2017. En novembre 2019, Leïla annonce sa deuxième grossesse et donne naissance à une fille prématurément en janvier 2020. Leur famille s’agrandit avec un troisième enfant, un garçon, en décembre 2020. En mars 2024, elle annonce la naissance de leur quatrième enfant, une fille.
Sa relation avec Géraldine Nakache est particulièrement proche, au point que Leïla la considère comme une sœur. Les deux actrices collaborent fréquemment et sont souvent aperçues ensemble. Elle entretient également une amitié solide avec Adèle Exarchopoulos, sa voisine, qu’elle soutient régulièrement. Leurs fils respectifs partagent d’ailleurs une relation amicale.
Leïla Bekhti n’hésite pas à prendre position sur des sujets politiques et sociétaux. En octobre 2019, elle publie une lettre ouverte pour dénoncer une polémique autour des mères voilées accompagnant les sorties scolaires, défendant le vivre-ensemble et la lutte contre la haine.
Elle soutient activement la cause palestinienne. Lors du Festival de Cannes en 2024, elle affiche discrètement son engagement en portant un badge aux couleurs d’une pastèque, symbole de la Palestine. En juin 2024, elle signe une pétition avec Tahar Rahim pour demander la reconnaissance officielle de l’État de Palestine par la France. En mai 2025, elle participe à une nouvelle pétition dénonçant le silence face à la situation à Gaza.
Leïla Bekhti s’implique dans diverses initiatives associatives visant à promouvoir le vivre-ensemble et l’inclusion sociale. Bien que ses engagements précis ne soient pas toujours médiatisés, elle participe régulièrement à des actions en faveur de ces causes.
Leïla Bekhti débute sa carrière au cinéma en 2005. Rapidement, elle se distingue par son talent et sa polyvalence, enchaînant les rôles dans des registres variés, du drame à la comédie. Son charisme et ses choix audacieux en font une figure marquante du cinéma français.
En 2005, encouragée par des proches, Leïla Bekhti passe le casting de Sheitan, un thriller réalisé par Vincent Cassel. Le film, sorti en 2006, reste treize semaines à l’affiche et attire près de 300 000 spectateurs. La même année, elle joue dans le téléfilm historique Harkis d’Alain Tasma, un rôle qui résonne avec ses origines familiales.
Elle apparaît ensuite dans Paris, je t’aime de Gurinder Chadha et incarne la sœur de Roschdy Zem dans Mauvaise foi. À la télévision, elle obtient des rôles dans Madame le Proviseur et la série Les Tricheurs, qu’elle tourne jusqu’en 2009. En 2008, elle remporte un prix d’interprétation au Festival Silhouette pour Choisir d’aimer de Rachid Hami.
La même année, son rôle de Djamila dans Un prophète de Jacques Audiard marque un tournant. Le film, récompensé par neuf Césars en 2010, consolide sa notoriété et lui vaut une reconnaissance critique.
En 2009, sa carrière prend un nouvel essor avec Tout ce qui brille, coréalisé par Géraldine Nakache et Hervé Mimran. Sorti le 24 mars 2010, le film séduit la critique et le public, totalisant plus d’1,3 million d’entrées. Leïla Bekhti remporte le Swann d’Or de la révélation féminine en 2010.
En 2010, elle joue dans le téléfilm Fracture d’Alain Tasma et dans la comédie Il reste du jambon ? d’Anne Depétrini. L’année suivante, elle est à l’affiche de Toi, moi, les autres, Itinéraire bis et La Source des femmes. Ce dernier film lui vaut une nomination au César de la meilleure actrice en 2012. La même année, elle reçoit le César du meilleur espoir féminin et devient l’égérie de L’Oréal.
- Tout ce qui brille (2010)
- Un prophète (2009)
- Le Grand Bain (2018)
- Les Intranquilles (2021)
- Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan (2025) de Ken Scott
- La Nouvelle Femme (2024) de Léa Todorov
- Je verrai toujours vos visages (2023) de Jeanne Herry
- C’est mon homme (2022) de Guillaume Bureau
Voir toute la filmographie de Leïla Bekhti sur Allociné
Entre 2012 et 2013, Leïla Bekhti participe à la pièce de théâtre À la française, mise en scène par Édouard Baer. La production est jouée au Théâtre Marigny avant d’entamer une tournée, illustrant une nouvelle facette de sa carrière artistique.
Leïla Bekhti est nommée Officière de l’ordre des Arts et des Lettres. Elle a reçu le Swann d’Or de la révélation féminine et l’Étoile d’or du cinéma français en 2011 pour Tout ce qui brille. La même année, elle remporte le César du meilleur espoir féminin.
Parmi ses nominations figurent le César de la meilleure actrice pour La Source des femmes en 2012, Le Grand Bain en 2019 et Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan en 2026. Ces distinctions soulignent la diversité et la qualité de son parcours.
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