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M. Denisot au coeur d'une tempête politique : bientôt blacklisté par l'Elysée ?

News publiée Le Lundi 17 Janvier 2011 à 13:57
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Mauvaise pioche pour Michel Denisot qui, malgré le climat tendu entre les dirigeants Canal + et Nicolas Sarkozy, faisait partie des trois journalistes choisis pour interviewer le président en novembre dernier. Serait-il désormais en train d'apparaître sur la blacklist de l'Elysée ? C'est ce que laisse entendre notre confrère Renaud Revel, sur son blog Immédias (L'express.fr). Il révèle que le président de la République et son entourage ont vu d'un très mauvais oeil l'interview que Michel Denisot a réalisée de Laurent Gbagbo, président ivoirien très contesté.

Une situation politique complexe : 1 pays, 2 présidents !

En effet, il y a quelques jours, Michel Denisot a déserté le plateau du Grand journal sur Canal + (laissant la place à son remplaçant officiel, Ali Baddou) afin de se rendre en Côte d'Ivoire pour interviewer Laurent Gbagbo. Ce dernier est au coeur d'une polémique dont il est d'ailleurs à l'origine : le scandale des deux présidents !
La Côté d'Ivoire a en effet deux chefs d'État : Alassane Ouattara a été élu à 54 % et son statut est reconnu par la commission électorale internationale (sous l'égide de l'ONU) ainsi que par la plupart des pays d'Afrique et d'Europe (la France y compris). Mais, Laurent Gbagbo a contesté cette victoire et s'est vu accéder au poste grâce à la validation du conseil constitutionnel ivoirien composé d'amis à lui (d'après Ouattara). Sauf que cette dernière victoire n'est absolument pas considérée sur la scène internationale : elle est même critiquée puisque le service de Gbagbo instaure un climat tendu et oblige Ouattara à rester discret, enfermé dans un hôtel, malgré son poste - officiel - de président.

Denisot ose, l'Elysée grince des dents...

C'est dans ce climat politique instable que Denisot est allé demander des explications au controversé Gbagbo : une interview (diffusée sur Canal + le 12 janvier dernier - la revoir ICI) qui n'a pas plu à l'Elysée qui a jugé inacceptable d'offrir une tribune à un homme politique aussi décrié, considéré comme "un usurpateur et un dictateur" par Ouattara. Il ne nous semble pas que l'Elysée se soit élevé contre l'interview d'un autre dictateur, le président de l'Iran par une Laurence Ferrari... voilée.
Frank Louvrier, conseiller en communication de l'Elysée, s'est exprimé auprès de Renaud Revel : "On présidentialise soudainement un homme dont la victoire est pourtant contestée de toute part. On donne le sentiment de crédibiliser sa démarche".
Cette interview filmée a été d'autant moins bien vue qu'aucune interview de Ouattara n'avait été proposée pour contrer celle de Gbagbo. Un oubli rectifié dès le lendemain, puisqu'un entretien en duplex a été réalisé, toujours par Denisot.

Denisot défend sa position journalistique

Alors que l'Elysée grince des dents, Denisot se défend et explique le "choix" éditorial d'avoir "privilégié" Gbagbo : "Rien ne m'obligeait à faire d'ailleurs ce second entretien [d'Alassane Ouattara]. L'Express s'obligerait-il à donner la parole à Ouattara s'il publiait un entretien de Laurent Gbagbo? Je ne le crois pas. [...] Dès le départ, dans l'avion qui nous a amenés à Abidjan, les hommes de Gbagbo étaient là et la tension était palpable : nous étions sous surveillance et sans grande marge de manoeuvre. Quant à Ouattara, n'imaginez pas que ce fut plus simple : une extrême tension règne là aussi et son entourage, également sur les dents, s'est fait très menaçant. A l'image des hommes de Gbagbo. Bien sûr que nous voulions faire Ouattara, mais pas à n'importe quel prix. Pas à n'importe quels risques. Nous étions en terrain miné" se justifie-t-il.

Était-ce le rôle de Denisot que d'intervenir dans cette situation politique nébuleuse ? A-t-il eu raison de tenter d'éclaircir ce conflit ? A-t-il vu juste en réalisant cette seconde interview ? Fallait-il offrir une tribune à Gbagbo, non reconnu comme président sur le plan international ?

Au Palais de l'Elysée, on a vraisemblablement déjà son avis sur ces questions...

Allyson Jouin-Claude



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J'ai trouvé que son itw était venant de lui, déplacée, d'autant qu'il fait beaucoup plus dans le people que dans la politique ..... il a outrepassé sa fonction !!! d'autres que lui ont bien plus de talent pour réaliser ce genre d'itw, qui aurait plus sa place dans J T. Mais bon, on sait qu'à C+ on se croit tout permis ....

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N'importe quoi !!!!!
Moi je trouve la démarche de Denisot tout à fait opportune !!
il a su poser de bonnes questions et je le trouve tout à fait à sa place dans ce rôle.
Il ne faut quand même pas oublier qu'il a une formation de journaliste au départ et franchement je préfère largement Denisot en interview de Gbagbo plutôt que Ferrari face à Ahmadinejad !
Denisot au moins ose poser de vraies questions ce qui était pas son cas à elle .....
Et en plus le lendemain il a également donné la parole à Ouattara ce qui était très bien.
Au moins lui il ose y aller en plein conflit il ne fait pas comme pujadas qui se rend en Tunisie une fois que tout est finie (ou presque ..)
donc bravo Denisot

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J'ai me demande vraiment ceci: Est-ce le journaliste en france est véritablement libre s'exercer son metier ? Dénisot, par son metier de journaliste a tout simplement voulu donner aux peuple de la france et de ceux qui regarde le Canal+, Qui suivent la situation qui se passe en côte d'ivoire, de leur donner une information juste et véritable. Les autres journalistes étant des portes parole du gouvernement français, ne donnent que l'information selon le désir des autorités française en tête le Président Sarkozy. Mais Dénisot, journaliste, a préféré aller à la source pour receuillir les véritables informations, au lieu de fabriquer comme font les autres. Il est normal que l'Elysée ne soit pas content parce que l'interview de Dénisot montre à l'opinion française et internationale, la vérité. Et comme l'Elysée voulait cacher à l'opinion française et internationale la vérité, et de donner sa version qui ne reflète pas la vérité concernant la situation en côte d'ivoire,Il est normal que l'Elysée soit mécontent car son mensonge est mis en nu. L'Elysée pleure

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Réponse à Baugus :
de quelle vérité veux-tu parler ? de celle qui est assénée tous les jours par les "godillots" de la RTI avec des reportages qui parfois ont plus d'un an !!! c'est désespérant !!!! j'ai mal à la Côte d'Ivoire !!!

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Réponse à Baugus :
de quelle vérité veux-tu parler ? de celle qui est assénée tous les jours par les "godillots" de la RTI avec des reportages qui parfois ont plus d'un an !!! c'est désespérant !!!! j'ai mal à la Côte d'Ivoire !!!

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Michel Denisot a eu raison de donner la parole à Laurent Gbagbo. Faudrait-il que les journalistes reçoivent une feuille de route de l'Elysée pour faire leur travail ?? Arrêtons, enfin !!!!!
Bravo Mr Denisot, j'admire votre professionnalisme et votre courage.
Lilly

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JE vois bien que en france le jounaliste n'est pas libre. c'est tout à fait normal que monsieur Denisot se rend en côte d'voire pour savoir ce qui se passe réelement dans ce pays. Contrairement aux autres qui disent parfois n'importe quoi ( les employés de l'Elysée ). J'admis beaucoup votre courage et votre professionalisme monsieur DENISOT

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c est dommage que les juges de ce siecle veulent juger une affaire sans vouloir ecouter les deux parties. toute verité demande une transparence et toute transparence necessite que nous ecoutions les deux parties pour que tous ceux qui voudrons savoir et ayant le libre arbitre puissent juger avec leur intelligence ce qui se passe reelement alors en cote d ivoire. alors si l on veut empecher mr gbagbo de s exprimer je me demande de quoi a -t on peur et qu est ce que l élysée veut cacher? ainsi nous croyons que mr denisot a usé de professionalisme ou sans le savoir a aidé certains ignorants sur situation en cote d ivoire de reflechir encore pour savoir ;que veut on faire en cote d ivoire? que ce soit dans le people ou dans la politique un journaliste a fait ce que sa fonction exige c est a dire aller sur le terrain afin de faire savoir la verité et je pense que les autres doivent suivre son exemple au lieu de suivre des info comuniquées sans verifications. venez sur le terrain la cote d ivoire est entrain d ecrire une histoire qui va boulverser le monde.

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Je trouve inconcevable qu'on empêche à un journaliste de faire son travail d'investigation, arrêtons un peu quand-même. Je pense qu'il est temps de laisser les intérêts égoistes(ou quoi d'autres je ne sais) de côté pour chercher la vérité dans cette histoire d'élections en CI qui finalement devient l'affaire du siècle. Tous ces pays où règnent dictature et tyrannie au vu et au sus de toute la soi-disante communauté internationale, personne ne dit mot. Même si l'on admettait aujourd'hui que Ouattara ait eu 54%, ça veut quand-même dire que Gbabo en a eu 46 et donc il n'est pas plus detesté que ça en Côte d'Ivoire, sachant aussi que Bédié a autorisé que ses militants votent pour Ouattara, on peut dire que Gbabo a lui seul a eu 46% donc, je ne trouve pas scandaleux qu'il y ait des litiges post-electorales qui donneraient lieu d'écouter les protagonistes avant de se faire une idée. En plus on dit que le conseil constitutionnel est constitué des amis de Laurent .G. Pourquoi n'a t-on pas décrié ça avant les élections? Pourquoi a-t-ton accepté que les résultats définitifs soient proclamés par ce conseil constitutionnel? En tout cas, je trouve honteuses toutes ces manoeuvres. Je ne suis pas dutout ivoirien, mais quand-meme!

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Baugus a écrit :
J'ai me demande vraiment ceci: Est-ce le journaliste en france est véritablement libre s'exercer son metier ? Dénisot, par son metier de journaliste a tout simplement voulu donner aux peuple de la france et de ceux qui regarde le Canal+, Qui suivent la situation qui se passe en côte d'ivoire, de leur donner une information juste et véritable. Les autres journalistes étant des portes parole du gouvernement français, ne donnent que l'information selon le désir des autorités française en tête le Président Sarkozy. Mais Dénisot, journaliste, a préféré aller à la source pour receuillir les véritables informations, au lieu de fabriquer comme font les autres. Il est normal que l'Elysée ne soit pas content parce que l'interview de Dénisot montre à l'opinion française et internationale, la vérité. Et comme l'Elysée voulait cacher à l'opinion française et internationale la vérité, et de donner sa version qui ne reflète pas la vérité concernant la situation en côte d'ivoire,Il est normal que l'Elysée soit mécontent car son mensonge est mis en nu. L'Elysée pleure

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