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Patrick Fiori : Une nuit, en images exclusives, sur le tournage de son nouveau clip !

Nuit du 26 juillet 2010, à Paris : Patrick Fiori tourne, sous la direction de Patrice Laffont, le clip de  Peut-être que peut-être , premier single de son nouvel album. Et devient acteur d'une histoire d'amitié...
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Nuit du 26 juillet 2010, à Paris : Patrick Fiori tourne, sous la direction de Patrice Laffont, le clip de Peut-être que peut-être , premier single de son nouvel album. Et devient acteur d'une histoire d'amitié...

Paris, la nuit. Lundi 26 juillet 2010, 22h37, rue du Renard, dans le IVe arrondissement. Entre un camion, béant sur du fourbi de tournage, et une Porsche, échouée le long d'une balustrade.

"- Alors, ça va, Patrick Bruel ?", demande l'un.
"- Super, salut, Florent Pagny !" rétorque l'autre, le sourire franc et l'oeil plein de malice.

Celui qu'un fan vient facétieusement d'apostropher se prénomme bien Patrick. Patrick Fiori. Et le fan qui ose la blague sait de quoi il retourne, après avoir assisté aux premières prises du tournage du nouveau clip du chanteur pour le single Peut-être que peut-être, lequel a spécialement quitté sa quiétude corse pour jouer les comédiens... et les pros du poker.

De la répartie, Patrick Fiori n'en manque pas. Chambrez-le sur l'esbrouffe, il réplique du tac au tac, tout en spontanéité vivace, que la Porsche, elle n'est pas à lui... Cet entrain naturel, ce sens de l'humour affûté, et cette énergie aguicheuse, Purepeople.com a pu en prendre la pleine mesure, en assistant en exclusivité à la réalisation de la vidéo qui illustrera, dès la fin du mois d'août, le premier extrait de l'album L'Instinct Masculin, à paraître le 27 septembre prochain. Un tournage dans lequel nous vous proposons de vous immiscer à votre tour par l'entremise d'une douzaine de clichés exclusifs capturés au restaurant Le Renard (dans l'ancien théâtre parisien du même nom), transformé en plateau.

Après un interlude cinématographique intitulé Les choses de la vie, où il revisitait quelques standards du septième art, le chanteur starisé par son incarnation de Phoebus dans la comédie musicale Notre-Dame de Paris s'apprête à livrer un album d'homme. Désormais mari et père, il retrouve, dans un nouvel élan, l'indispensable Jean-Jacques Goldman, avec lequel il avait eu le bonheur de collaborer en 2002 sur son album éponyme, et qui lui avait alors troussé quatre chansons. Un tandem qui s'est à nouveau signalé avec 4 mots sur un piano, morceau intégré au best of de Patrick Fiori en 2007.

Cette fois, Jean-Jacques Goldman a ciselé 5 titres pour l'album L'Instinct Masculin, sur lequel on découvrira également un duo événement avec Johnny Hallyday. Et à l'écoute de Peut-être que peut-être, on ne peut s'empêcher de penser que c'est le même Goldman qui, en 2008, accompagna le retour triomphal d'un Calogero mûri, avec une véritable ode à l'amitié : C'est dit. Pour Patrick Fiori aussi, l'orfèvre de la variété française semble avoir composé une chanson taillée sur mesure, où l'on décèle la griffe du maître (ligne mélodique reconnaissable, densité du piano et de ses accords entrecoupés de mouvements arpégés, allant du refrain et modes majeurs lumineux - sans conteste du Goldman des années 2000), au service du velours de l'interprète. Et là encore, c'est à un ouvrage plein d'humanité qu'on a affaire : Peut-être que peut-être ou une ritournelle stoïcienne sur le jeu de l'amour et du hasard, sur cette "Mme Fortune" aux bras capricieux. Stoïcienne, voire épicurienne, lorsque l'adage bien connu s'inverse : "Qui verra vivra, Alléluia".

Pour illustrer cette fable musicale sur les valeurs essentielles, Patrick Fiori s'est laissé guider, élève parfois taquin mais toujours studieux, par Fabrice Laffont. Le petit-fils du très regretté Robert Laffont a déjà plus d'une réalisation à son actif : le clip victoirisé des Limites de Julien Doré, celui du Sidaction 2009, mais aussi Ginie Line (Jusqu'à la tolérance), Natasha St-Pier (1, 2, 3) ou encore ceux, délirants, du duo déjanté Les Chanteuses (Le Père Noël n'existe pas, Secoue ta tête). Au cours de cette nuit du 26 au 27 juillet, il a mis en scène, avec une fougue réjouissante, le héros de la chanson, entouré de ses deux meilleurs amis (campés par des figurants), dans l'univers du jeu, qui illustre bien cette morale évidente : dans la vie, on perd comme on gagne, et réciproquement. Arrivé en Porsche à la table de jeu, cerné par une horde de charmantes demoiselles un rien vénales tant qu'il amasse des jetons, Patrick Fiori devra affronter le revers de la fortune, perdre, et revenir à l'essentiel. Par exemple, l'amitié, qui, au bout de la nuit, sera sublimée sur le pont Alexandre III (IXe arrondissement), à l'aube - lorsque le chanteur commencera à être bien éprouvé par cette nuit devant la caméra...

En attendant de découvrir le résultat final, plongez vous dans l'ambiance avec nos photos exclusives, et retrouvez-les, ainsi que toutes les informations et les bonus, sur le site officiel flambant neuf de Patrick Fiori, en cliquant ici.


Reportage exclusif réalisé par Guillaume Joffroy

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