Les nouvelles ne sont pas réjouissantes du côté de la famille royale de Norvège. Ces derniers temps, les membres de la Couronne font parler d’eux pour des raisons qu’ils auraient sûrement voulu éviter. Outre Marius Borg Høiby, le fils de Mette-Marit confronté à la justice puisque faisant l’objet de plusieurs accusations (le verdict du procès est attendu le 15 juin prochain), la famille royale doit désormais composer avec un autre genre d’inquiétude : celle concernant la santé de la princesse Mette-Marit.
En 2018, le corps médical lui a diagnostiqué une fibrose pulmonaire, maladie dégénérative touchant les poumons et pour laquelle aucun traitement n’existe. Elle n'en guérira donc jamais. Si plusieurs formes de fibroses pulmonaires existent, celle qui concerne Mette-Marit de Norvège est préoccupante. Ces derniers jours, son mari le prince Haakon n’a en tout cas rien masqué de l’inquiétude qui les gagne, lui et ses proches, au sujet de l’évolution de la maladie chez sa femme.
“La princesse héritière est gravement malade, et je trouve que son état s'est sensiblement dégradé ces derniers temps. Je suis inquiet pour sa santé. Elle utilise de l'oxygène au quotidien, et cela l'aide un peu mais ce n'est évidemment pas une solution totalement satisfaisante” avait fait savoir Haakon de Norvège lors d’une conférence de presse donnée fin mai. Et les dernières apparitions de la princesse n’ont fait que confirmer ses propos puisque c’est aidée d’une poche à oxygène que le public a pu la découvrir.
Toujours selon le prince, “la situation est grave”. Il a d’ailleurs écourté un voyage officiel au Japon quand leur fille Ingrid Alexandra a choisi de mettre ses études en Australie entre parenthèses pour se rendre au chevet de sa mère malade. En décembre dernier, Mette-Merit avait pris la parole : ““J’ai toujours espéré que nous parviendrions à maîtriser la maladie grâce aux médicaments, et son évolution a été plutôt lente jusqu’à présent. Or, aujourd’hui, elle progresse plus rapidement que ce que les médecins et moi-même espérions.” Il était annoncé qu’elle devrait sûrement bénéficier d’une greffe de poumons dans les mois à venir après avoir eu l’assurance que son corps serait prêt à encaisser le choc.
Mais si toutefois les voyants étaient au vert pour une telle intervention, encore faudrait-il qu’elle puisse trouver un donneur. Car si elle avait la chance de figurer sur la liste d’attente, Mette-Marit n’aurait aucun passe-droit sur les autres malades. “Le système de santé norvégien est strictement égalitaire. Le statut, la richesse ou un titre royal ne jouent aucun rôle dans l’attribution des organes de donneurs. Cela se passerait peut-être différemment dans d’autres familles royales, mais en Scandinavie, on ne bénéficie d’aucun passe-droit en tant que membre de la royauté” explique la spécialiste de la famille royale Simone Lamain dans des propos rapportés par le site belge 7sur7. La sélection se fait sur des critères dits médicaux en fonction de la gravité de la maladie, de l’urgence vitale et des chances de survie notamment.
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