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#Balancetonporc : Le "premier porc" attaque son accusatrice Sandra Muller

En plein débat, tribunes et contre-tribunes, "un porc" porte plainte.

Dix jours que la tribune pour "la liberté d'importuner" a été publiée dans Le Monde, et signée notamment par Catherine Deneuve, contrainte de s'en expliquer. Les 100 signataires dénonçaient la campagne #BalanceTonPorc, lancée par la journaliste Sandra Mueller qui, à l'instar du #MeToo en Amérique, a libéré la parole des femmes en France. Mueller était une des rares à avoir donné le nom de son agresseur, Éric Brion, ancien directeur général de la chaîne Equidia. Ce dernier porte finalement plainte contre son accusatrice.

Le tweet de Sandra Mueller a été posté le 13 octobre : "'Tu as de gros seins. Tu es mon type de femme. Je vais te faire jouir toute la nuit', Éric Brion, ex-patron d'Equidia #BalanceTon Porc." Ce jour-là, la journaliste lance, sans en imaginer l'ampleur, un mouvement national, peut-être décrié, mais ô combien nécessaire. Dans Le Point, en kiosques ce 18 janvier 2018, le "premier porc" raconte qu'il peine à se souvenir de cette soirée cannoise où il a prononcé cette phrase : "Je sais seulement que nous avions ensuite échangé sur Messenger et que, désolé, je lui avais présenté mes excuses."

Éric Brion devient la cible de nombreuses attaques sur les réseaux sociaux. Finalement, le 30 décembre, il présente publiquement ses excuses dans un texte publié par Le Monde, des excuses assorties d'une interrogation : "J'ai effectivement tenu des propos déplacés envers Sandra Muller lors d'un cocktail arrosé très tard dans une soirée, mais à une seule reprise. Elle me plaisait. Je lui ai dit, lourdement. Je ne veux certainement pas me disculper de ma goujaterie d'alors, écrit-il, soulignant qu'il n'a jamais travaillé avec Sandra Mueller. Quel rapport entre mon comportement et l'affaire concernant Harvey Weinstein ?"

Virage à 180°

Dans Le Point, on apprend que ses missions de conseil auprès de médias ont été annulées ou non renouvelées et qu'il n'a plus de travail. À 51 ans, père de deux filles, il s'avoue devenir un peu parano : "De toute façon, quoi que je dise, cela allait se retourner contre moi. Et, pour ma famille, je ne voulais pas m'exploser plus encore." Après s'être muré dans le silence, il a donc publié ce texte dans Le Monde et change désormais son fusil d'épaule : il porte l'affaire devant les tribunaux. Dans un communiqué publié sur Facebook, Sandra Mueller annonce qu'elle a bien l'intention de se défendre : "Éric Brion a finalement changé de stratégie et a décidé, contre toute décence, de m'amener devant les tribunaux. Une assignation m'a été délivrée, dans laquelle Monsieur Brion réclame notamment 50 000 euros de dommages et intérêts pour diffamation, des publications judiciaires et 10 000 euros de frais d'avocat. J'irai au bout de ce combat avec l'aide de mon avocat et j'espère que ce procès sera l'occasion de porter un véritable débat sur les moyens de lutter contre le harcèlement sexuel."

Dans Le Point, Me Alexis Guedj, qui représente les intérêts de Sandra Mueller, assure qu'il "produira à la justice dans les jours qui viennent une offre de preuves constituée, notamment, d'une liste d'autres 'victimes'" d'Éric Brion.

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