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Amanda Lear se confie : La drogue, David Bowie, Dali, elle n'a aucun tabou !

Elle a été la compagne de David Bowie, la muse de Dali, et, à 64 ans, Amanda Lear a encore l'énergie de ses 20 ans. L'artiste aux origines russo-asiatiques et britanniques devenue l'égérie de Ricardo Tisci, son ami, chez Givenchy, se confie dans les pages du magazine Vogue et, sans surprise, madame n'est pas du genre à avoir la langue de bois...

La drogue ? Bien sûr qu'elle a essayé ! Elle a même confié au célèbre mensuel : "On se droguait un peu trop. Et la clique de David Bowie était pire encore que celle de Dali. Mais Dali m'a beaucoup aidée là-dessus. Je prenais de l'acide et du LSD à une époque, il m'a dit : 'il faut arrêter'."

L'amour ? Elle se fiche que certains la qualifient de cougar (son compagnon en titre a 21 ans) et parle sans tabou de ses relations avec les vedettes. Au sujet de Bowie, elle raconte : "Une nuit, Marianne Faithfull, une amie, m'appelle à une heure du matin : 'David Bowie veut absolument te rencontrer, il t'envoie un chauffeur.' Après cette nuit, nous sommes restés deux ans ensemble. C'est lui qui m'a incitée à chanter."

Et Amanda poursuit son récit en racontant comment ses rapports avec Dali se sont dégradés. "Il me voyait lui échapper", dit-elle, avant d'évoquer le regard du maître sur son travail, lorsqu'elle lui montrait ses toiles. "Madame, les femmes n'ont aucun talent, il n'y a jamais eu de femme peintre", lui aurait dit l'artiste fou. "Après douze ans, il a bien voulu jeter un regard condescendant sur une de mes toiles. Dali, macho, a dit : C'est pas mal oui, pour une femme", dit-elle.

Et de poursuivre : "Je l'adorais, il représentait tellement de choses. C'était un professeur d'art, un gourou, un compagnon, un boyfriend, un père spirituel. (...) Je pense que tous ses collaborateurs étaient amoureux de lui, comme moi."

Elle a pensé, à un moment, mener une vie bourgeoise. Mariée à Las Vegas en 1979 à Alain-Philippe Malagnac - fils adoptif de Roger Pierrefitte -, une maison en Provence, la famille, les beaux-parents, les neveux, elle se range. Mais tous ses beaux rêves partiront en fumée le 16 décembre 2000 dans l'incendie du mas dans lequel le couple vivait à Saint-Étienne-du-Grès. Son mari y trouvera la mort, ainsi qu'un jeune homme qui séjournait dans la propriété. Dans une excellente interview au magazine Têtu, elle se confiait déjà totalement sur ce sujet.

Celle qui a fréquenté les rockstars, qui endosse parfaitement les rôles de chanteuse, présentatrice, danseuse, comédienne et artiste, triomphe actuellement dans la pièce de théâtre Panique au Ministère, en tournée en France jusqu'en avril, après avoir fait chavirer Paris en 2010 avec quelque 300 représentations.

Interview à retrouver en intégralité dans le magazine Vogue. En kiosques.

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