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La princesse Charlene de Monaco craque : chaudes larmes à Sainte-Dévote

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Charlene a craqué... Samedi 2 juillet 2011, la princesse n'a pu retenir ses larmes devant le chant de la soprano Marie-Clotilde Würz De Baets et sa fille de 11 ans Julie, qui ont chanté pour elle en la chapelle Sainte-Dévote où elle était venue déposer son bouquet créé par Armani.

On aurait attendu que le vernis craque et que le maquillage frissonne plus tôt, lors, notamment, de la cérémonie religieuse conduite par l'archevêque de Monseigneur Bernard Barsi, intense et musicale : ce n'est pourtant qu'une heure après que son mari le prince Albert II de Monaco lui avait passé au doigt l'alliance Cartier en platine blanc 18 carats que la princesse Charlene, submergée par l'émotion, laissait libre cours à ses larmes. Emoi irrépressible devant le spectacle offert en l'église Sainte-Dévote, sainte patronne du Rocher, par une mère et sa fille, chantant pour leur princesse, ou... adrénaline en train de retomber ?

Premières larmes

Les parents de la mariée, eux, n'avaient pas tenu aussi lontemps. Au premier rang des 800 convives que pouvait accueillir la cour d'honneur du palais princier, métamorphosée en nef où l'escalier majestueux s'était mué en toile de fond de l'autel servant à la célébration, Michael et Lynette Wittstock ont assisté à la cérémonie les yeux mouillés de larmes, imités par la très empathique princesse Stéphanie de Monaco, à qui la foule massée au dehors avait réservé, ainsi qu'à ses enfants, un accueil triomphal - digne d'une mariée, en fait.

On a beaucoup évoqué, il y a quelques mois, les racines prolétaires d'une autre roturière, Kate Middleton. Et si les parents de cette dernière avait déjà pris le marche-pied vers les hautes sphères grâce à leur très lucrative entreprise Party Pieces, il n'en est rien pour la famille Wittstock, qui se retrouve mêlée à une puissante dynastie, 150 ans après que ses propres aïeux ont fui l'Allemagne et la misère pour l'Afrique du Sud. Charlene est peut-être rompue désormais aux fastes monégasques, ses parents probablement moins.

La princesse Charlene sublimée... et très "concentrée"

Mais Michael Wittstock n'a pas failli, pas défailli non plus, lorsqu'il s'est agi de mener sa fille jusqu'à l'autel et de la livrer à la main du prince Albert, souriant, radieux, et bavard pendant les premières mesures du Gloria de Mozart. Charlene s'est alors dévoilée au regard dans la robe signée Giorgio Armani que tout le monde attendait de pouvoir contempler. Pour le coup, le créateur italien ne s'est pas éloigné des lignes de force du travail qu'il effectue depuis cinq ans pour Charlene Wittstock (il l'a beaucoup aidée à faire évoluer son style, qui péchait), livrant une robe en soie-duchesse blanc cassé épurée. Une création souple, fluide, épousant une fois encore la silhouette longiligne de l'ex-championne de natation et magnifiant son port de tête altier en découvrant élégamment ses épaules (autant d'atouts que la star de la mode italienne avait exploités dans une veine similaire pour l'apparition du couple Albert-Charlène au mariage de Victoria de Suède, le 19 juin 2010, à quelques heures de l'annonce de ses propres fiançailles). Un tableau rehaussé de broderies, de pierreries (30 000), de cristaux Swarovski (40 000), de larmes de nacre (20 000), soit 2 500 heures de travail, et souligné par une longue traîne de plusieurs mètres. Dans son sillage, les six charmantes petites demoiselles d'honneur, dont une Charlène (un prénom qui aura bientôt le vent en poupe ?), choisies parmi les familles monégasques. Du côté du prince Albert de Monaco, arrivé trois minutes après Nicolas Sarkozy (le chef de l'Etat français bénéficie d'un traitement de faveur au regard des liens forts existant entre la France et la Principauté), moins de suspense : l'uniforme d'été des carabiniers s'imposait, comme prévu. Le blanc illuminait le moment.

Devant tout (ou presque) le gotha des têtes couronnées et des célébrités d'horizons divers, Monseigneur Barsi a reçu les consentements des époux : une deuxième paire de "oui" en deux jours, dans un silence de cathédrale. Un silence parfait pour accueillir des performances vocales de haut vol, à commencer par un chant traditionnel sud-africain, interprété par la cantatrice Pumela Matshikiza, propre à rendre l'instant mémorable pour Charlene notamment, qui embrassa son prince après qu'il eut relevé son voile, sous lequel ses cheveux étaient noués en un chignon maintenu par un bijou prêté par la princesse Caroline de Hanovre. S'ensuivirent des tours de chant de la merveilleuse Renee Fleming et des ténors Juan Diego Florez et Andrea Bocelli. Absorbée ou absente, Charlene, la mine fermée, ne donnait pas le visage d'une mariée en pleine euphorie, sans doute encore prise par la nécessité de tout contrôler ; le prince Albert, pourtant plus détendu, n'était en revanche pas plus enthousiaste de physionomie. Et les regards complices, contacts physiques, clins d'oeil et sourires du début de cérémonie n'existaient plus.

Une sortie, un déluge : Charlène se planque !

Le couple a quitté la cour d'honneur sous les acclamations des Monégasques et sous un déluge de pétales de fleurs (Charlene baissant même la tête pour s'en protéger), s'installant (avec l'aide du colonel Fringant pour la traîne) dans la Lexus hybride décapotable voulue par le prince et chargée de les conduire jusqu'à l'église Sainte-Dévote, pour un rituel auquel tenait feu Rainier III et observé il y a 55 ans par la princesse Grace : le dépôt du bouquet de la mariée. Sur le parcours, passant devant la cathédrale, le Musée Océanographique, puis par la place d'armes et remontant le front de mer de la Condamine jusqu'à la petite église associée à la sainte-patronne du Rocher (dont la légende de son sang versé sur sa robe virginale donna les couleurs du drapeau de la Principauté), le couple salue les milliers de personnes les célébrant bruyamment : lui agite son gant blanc dans une valse cadencée, elle se fait plus économe.

La princesse craque (enfin) : entre chaudes larmes et baiser à la foule

Arrivée à l'église Sainte-Dévote, la princesse Charlene, de manière totalement inattendue, se répand en chaudes larmes face à la soprano Marie-Clotilde Würz De Baets et sa fille de 11 ans, Julie, qui, habituées à chanter dans la petite chapelle, le font aujourd'hui spécialement pour elle, à la demande du prince, qui a également convié personnes âgées et handicapées. Particulièrement émue, Charlene Grimaldi s'affaire à contenir les grandes eaux armée d'un mouchoir, tandis que son époux ne lui adresse qu'un furtif regard impassible. Un prince aimant peut-être, mais un chevalier servant...

Après avoir déposé son bouquet, créé par Armani à partir des fleurs (freesias, orchidées et muguet) des jardiniers du palais, devant une statue de la Vierge en marbre blanc et à proximité des reliques de la martyre ancestrale, Charlene ressortait et, visiblement détendue après avoir relâché la pression, gratifiait la petite foule des lieux d'un baiser envoyé à la main. Un baiser volatile doublé d'un nouveau baiser avec le prince Albert de Monaco.

Dans un concert de cloches des six paroisses monégasques et de cornes de brume montant de la rade, les jeunes mariés effectuaient le trajet retour jusqu'à la cour d'honneur du palais princier pour la séance de photos officielles réalisée par l'incontournable Patrick Demarchelier, éminence de la mode qui immortalisa également la princesse Diana et ses enfants, les princes William et Harry.

Après quoi, ils avaient donné rendez-vous à un peu plus de 450 prestigieux convives autour d'un repas concocté par le chef Alain Ducasse et proposé sur une terrasse éphémère sur pilotis donnant d'un côté sur la Méditerranée et de l'autre sur la salle de l'Opéra Garnier, transformée en piste de danse. Pièce montée rehaussée d'une Protea, fleur typique d'Afrique du Sud, et feu d'artifice royal pensé par Jacques Couturier devaient donner le coup d'envoi de la nuit de fête.

G.J.

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