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Skyfall : Bérénice Marlohe, vers les meilleures ou les pires James Bond girls ?

50 ans, 23 films, 7 acteurs, 1 héros et d'innombrables James Bond girls parsèment le chemin phénoménal de 007 sur les écrans de cinéma et dans les fantasmes du public, fidèle acolyte des aventures de l'espion au permis de tuer qui ressortira son arme dans Skyfall, en salles le 26 octobre. Face à un héros imperturbable, théoriquement immuable dans un monde qui évolue inlassablement, les actrices demeurent la principale lumière qui scintille avec une nouvelle nuance à chaque épisode. Charmées, embrassées, assassinées, brûlées, noyées, torturées à l'écran, puis oubliées, moquées, parodiées, recyclées, icônisées dans la mémoire collective, ces femmes hors-norme sont une part non négligeable de l'héritage très masculin de Ian Fleming qui continue de colporter une image ambivalente de la femme, à cheval entre la Barbie désarticulée et la mère castratrice.

Rare James Bond girl à être complètement inconnue, la Française Bérénice Marlohe est le plus beau pari de Skyfall face à Daniel Craig et Naomie Harris, "l'autre" fille susceptible de ne pas survivre à l'aventure. Prête à être catapultée parmi la A-list des actrices ou brisée en plein envol, la comédienne de 33 ans parachève une tradition de James Bond girl françaises avec le rôle de Séverine, énigmatique femme fatale croisée par 007 sur le chemin du terrible Raoul Silva (Javier Bardem). À trois semaines de la sortie en salles du film de Sam Mendes, les paris sont ouverts sur Bérénice Marlohe, atout mystère du film d'action. L'occasion de revenir sur les James Bond girls les plus mémorables, pour le meilleur mais aussi pour le pire.

La plus culte : Ursula Andress dans James Bond contre Dr. No (1963) de Terence Young

Comme un premier amour, la toute première James Bond girl reste la plus mémorable. Apparition divine sur le sable d'une île perdue, habillée d'un bikini blanc vendu depuis à 41 250 livres, Ursula Andress est entrée dans l'histoire du cinéma américain. Qu'importe que la comédienne ait été doublée pour masquer son accent suisse, que son personnage soit sous-écrit ou que l'actrice ait depuis hanté les séries B, elle restera une icône indémodable, dont le pouvoir réside dans l'inconscience de son statut.

La plus flippante : Grace Jones dans Dangereusement vôtre (1985) de John Glen

Corps monstrueusement musclé, allure androgyne, sensualité brouillée, Grace Jones est probablement la James Bond girl la plus insolite de la saga. Tueuse impitoyable au service du méchant, elle décide dans un dernier élan d'humanité de se ranger derrière le héros, allant jusqu'à se sacrifier pour lui. Avant cela, elle aura pris le dessus sur Bond dans une scène de sexe troublante.

La plus castratrice : Famke Janssen dans GoldenEye (1995) de Martin Campbell

Le fantasme ultime de la James Bond girl qui utilise ses cuisses pour étouffer ses ennemis. Une image qui hantera toutes les méchantes de la saga, loin de pouvoir rivaliser avec cette arme particulièrement excitante. Parfaitement délicieuse, Famke Janssen a même été citée par Bérénice Marlohe comme sa préférée.

La plus kick-ass : Michelle Yeoh dans Demain ne meurt jamais (1997) de Roger Spottiswoode

Impensable de voir Michelle Yeoh faire la belle plante auprès de James Bond. Abonnée avec plaisir aux rôles de femmes fortes, quoique pas forcément armées, elle incarne une espionne chinoise intrépide, véritable acolyte du héros face aux ennemis. L'antithèse absolue de Teri Hatcher, insipide femme fatale sans saveur.

La plus perverse : Sophie Marceau dans Le Monde ne suffit pas (1999) de Michael Apted

Victime collatérale d'un épisode classé parmi les pires, la Française est passée à la trappe, alors même que la machiavélique Elektra King est l'une des James Bond girl les plus fascinantes. Fille de riches kidnappée puis piégée dans le syndrome de Stockholm, elle se lance dans une vendetta sanglante, jouant avec les nerfs du héros avant d'être froidement abattue. Une performance diablement séduisante.

La plus géniale : Denise Richards dans Le Monde ne suffit pas (1999) de Michael Apted

Denise Richards ne fait rien à moitié. Clairement choisie par les producteurs pour ses mensurations, elle incarne une ingénieur en nucléaire nommée Christmas Jones, rencontrée par le héros sur une zone classée top secret au Kazakhstan, où elle enlève sa combinaison de scientifique pour révéler un minishort et un débardeur à la Lara Croft. Impossible pour les scénaristes de prendre tout ceci au sérieux, la pauvre Denise Richards ayant bien du mal à exister. Néanmoins, l'absurdité colossale de cette James Bond girl notoirement désignée comme la pire a un charme fou.

La plus féministe : Halle Berry dans Meurs un autre jour (2002) de Lee Tamahori

Ce n'est pas un hasard si Halle Berry devait un temps décrocher un spin-off centré sur son personnage. En plus de rendre un hommage vibrant à Ursula Andress, les courbes de la sublime Halle Berry ont été utilisés non pas pour dépeindre une femme fatale mais une femme de caractère, capable de botter les fesses de ses adversaires.

La plus douloureuse : Eva Green dans Casino Royale (2006) de Martin Campbell

Après avoir atteint les cimes du kitsch avec Pierce Brosnan, le studio décide de rebooter la franchise pour retrouver sa vitesse de croisière. Masse de musclé à l'état brut, Daniel Craig est ainsi brisé pour la première fois de sa vie par une femme, Vesper Lynd, incarnée par l'envoûtante Eva Green. Construit autour de son mystère, le film brise pour la première et dernière fois le coeur du héros en l'empêchant de posséder celle qu'il aime, symboliquement noyée dans une cage, symptôme de son impuissante. Ou la naissance d'un héros qui n'aura de cesse de chercher la Femme de par le monde.

Skyfall, en salles le 26 octobre.

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