Biographie
- Naissance : 12 juillet 1970, Monte Estoril
- Signe astrologique : Cancer
- Résidence : France
Née Aure Bitton le 12 juillet 1970 à Monte Estoril, au Portugal, Aure Atika est la fille d’une mère marocaine et d’un père français. Elle grandit à Paris après un déménagement précoce en France. Confiée régulièrement à sa grand-mère durant son enfance en raison des voyages fréquents de sa mère en Orient, elle obtient un baccalauréat scientifique avant de s’orienter vers l’École du Louvre. Bien qu’attirée par la cuisine japonaise, c’est dans le domaine artistique qu’elle se forge une carrière.
Aure Atika a partagé une grande partie de sa vie avec Philippe Cerboneschi, connu sous le nom de Philippe Zdar, musicien et membre des groupes Motorbass et Cassius. Leur relation, qui a duré jusqu’à la mort de Zdar en 2019, a donné naissance à une fille, Angelica, née en 2002. Le couple résidait principalement en France, où Atika a poursuivi sa carrière.
L’identité de son père biologique a longtemps fait l’objet de spéculations. Sa mère, Odette Bitton, avait initialement affirmé qu’Aure avait été conçue sous LSD avec Michel Fournier, une version démentie par des tests ADN ultérieurs. Ces révélations ont marqué sa compréhension de ses origines, tout en renforçant le lien avec sa mère.
Aure Atika se fait connaître dès ses débuts au cinéma, naviguant entre films grand public et productions d’auteur. Son parcours éclectique inclut également la réalisation, l’écriture et le théâtre, lui permettant d’explorer divers registres, de la comédie au drame.
Elle fait ses premiers pas au cinéma dans L’Adolescente (1979), réalisé par Jeanne Moreau. Son premier rôle principal arrive en 1992 avec Sam suffit, de Virginie Thévenet. En 1997, La Vérité si je mens ! de Thomas Gilou la propulse sur le devant de la scène, marquant un tournant dans sa carrière.
Elle enchaîne avec des rôles dans des films à succès comme OSS 117 : Le Caire, nid d’espions (2006), où elle incarne la princesse Al Tarouk, et De battre mon cœur s’est arrêté (2004), de Jacques Audiard, salué par la critique. Son talent s’exprime également dans des œuvres comme La Faute à Voltaire (2000), d’Abdellatif Kechiche, et Le Skylab (2011), de Julie Delpy.
Parallèlement à sa carrière d’actrice, elle réalise en 2003 le court-métrage engagé À quoi ça sert de voter écolo ?. En 2017, elle publie Mon ciel et ma terre, un roman autobiographique aux éditions Fayard, dans lequel elle évoque sa relation avec sa mère. L’ouvrage est récompensé par le Prix Grand Public de La Coupole la même année. Son engagement pour le cinéma se manifeste aussi par sa présidence du jury au Festival du cinéma méditerranéen de Montpellier en 2017.
- La Vérité si je mens ! (1997)
- La Faute à Voltaire (2000)
- De battre mon cœur s’est arrêté (2004)
- OSS 117 : Le Caire, nid d’espions (2006)
- La Vérité si je mens ! 2 (2000)
- Mademoiselle Chambon (2009)
- Trafic d’influence (1999)
- Vacances forcées (2025)
- Le Répondeur (2025)
- L’Esprit Coubertin (2024)
- Le Panache (2024)
Toute la filmographie d’Aure Atika sur Allociné
- Sorcières (2022)
- L’Argent des autres (2024)
En plus de sa carrière cinématographique, Aure Atika s’est illustrée dans le domaine littéraire avec Mon ciel et ma terre, publié en 2017. Ce roman autobiographique, sélectionné pour plusieurs prix dont le Prix du 1er roman de Chambéry, a été bien accueilli par la critique.
Elle a également exploré le théâtre, notamment avec la pièce Sorcières, jouée à Paris en 2022. Son implication dans le milieu culturel s’étend au-delà de l’écran, comme en témoigne sa présidence du jury au Festival du cinéma méditerranéen de Montpellier en 2017.
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