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Nicola Sirkis, papa "strict" : "Ma fille Théa ne bénéficie d'aucun privilège"

Nicola Sirkis presenting Indochine documentary 'Black City Paradise' in Rex cinema in Paris, France on June 23, 2013. Photo by Alban Wyters/ABACAPRESS.COM24/06/2013 - Paris
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Nicola Sirkis presenting Indochine documentary 'Black City Paradise' in Rex cinema in Paris, France on June 23, 2013. Photo by Alban Wyters/ABACAPRESS.COM24/06/2013 - Paris

Avec trente ans d'existence, Indochine est le groupe rock français qui bat tous les records de longévité. Revenue cette année sur le devant de la scène avec un douzième album, Black City Parade (sorti en février dernier), la formation du charismatique Nicola Sirkis continue d'enchanter une base de fidèles toujours aussi fournie et constamment au rendez-vous.

Mais si le leader du célèbre groupe peut se targuer de rassembler une telle communauté, il peut aussi et surtout se vanter de compter parmi ses fans, une admiratrice de choix, à savoir sa fille, Théa, âgée de 11 ans et née de sa relation avec Gwen Blast. "Elle aime bien le groupe, parce que c'est la musique de son papa et elle adore assister aux concerts, C'est naturel pour elle qui baigne dans cet univers depuis toujours, livre Nicola Sirkis au magazine Gala. Par contre, elle est toujours émue quand on me demande un autographe. Vous savez, à l'école, elle est tellement discrète que personne ne sait que c'est ma fille."

"Papa strict mais pas irresponsable", le chanteur de 54 ans (également père d'un petit garçon de 4 ans, deuxième fruit de ses amours avec Gwen Blast, dont il s'est séparé en 2009), fervent défenseur d'une existence "normale" en dépit de la célébrité, confie inculquer une éducation des plus classiques à sa fille et assure ne lui réserver aucun traitement de faveur. "Elle ne bénéficie d'aucun privilège. Je refuse de l'élever dans le luxe et l'opulence. Elle n'est pas entourée d'une armée de nounous, je suis un papa célibataire et je m'en occupe seul. Mon fils, lui, vit avec sa mère," déclare-t-il.

Compositeur infatigable, Nicola Sirkis ne s'est d'ailleurs jamais caché du statut de muse de sa fille Théa, qui l'a grandement inspiré dans l'écriture de Black City Parade, et notamment du titre phare, Memoria. La demoiselle apparaît même dans le documentaire également intitulé Black City Parade, dévoilé en juin dernier et qui retrace la genèse du douzième opus d'Indochine.

"Je lui avais promis de l'emmener à Tokyo pour fêter ses 10 ans. Nous sommes partis tous les deux avec Lou, ma nièce [22 ans et fille de Stéphane, son jumeau décédé en 1999 d'une hépatite fulgurante, NDLR], raconte Nicola Sirkis. Comme l'album n'était pas terminé, une équipe me suivait pour le film, c'est pourquoi on les voit toutes les deux. Il est vrai qu'on se dévoile comme jamais : on n'est pas maquillés, pas apprêtés, on s'engueule. On nous capte au réveil, en plein karaoké." Bref, un Nicola Sirkis en toute intimité comme il a rarement été donné à voir...

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Nicola Sirkis dans le magazine Gala, actuellement en kiosques.

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