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Samir Nasri, humilité et discrétion après le scandale : ''Je n'ai tué personne''

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Samir Nasri multiplie les actes de contrition. Après un retour avorté en équipe de France en juin dernier du fait d'une blessure, le voilà de retour avec le groupe France plus d'un an après sa mise à l'écart liée à son comportement détestable durant l'Euro 2012. En conférence de presse ce lundi avant le match amical face à la Belgique le 14 août à Bruxelles, le milieu de terrain a une nouvelle fois présenté ses excuses. Avec sincérité.

Visiblement ému et mal à l'aise, Samir Nasri a renouvelé ses déclarations. Après un entretien accordé au Times et une séance d'auto-flagellation dans TéléFoot, l'international aux 35 sélections a en conférence de presse ce 12 août lâché une petite déclaration avant de répondre aux questions : "Je tiens encore une fois à m'excuser. Je n'ai pas eu un comportement professionnel. J'espère que vous comprendrez mon souhait de ne pas parler du passé."

Son passé, c'est l'Euro 2012 sous la houlette de Laurent Blanc, légèrement remonté contre les pommes pourries de sa sélection de l'époque. Plusieurs insultes envers les journalistes avaient valu à Samir Nasri un passage devant la commission de discipline de la Fédération et une mise à l'écart d'un an de la sélection. "Il faut faire face à ses responsabilités, poursuit le joueur de Manchester City. Je savais que revenir en équipe de France allait me mettre devant vous." Alors pourquoi s'excuser au bout d'un an ? "C'est mon entourage, mes parents, mon agent. On a tellement d'ego et de fierté qu'on ne veut pas admettre certaines choses mais quand la situation affecte tes performances, tu te rends compte qu'ils ont raison et que tu as tort", répond-il. Mis à l'écart par son coach Roberto Mancini la saison passée, Samir Nasri a fini par reconnaître qu'il avait vécu une année terrible, entre l'équipe de France et la perte d'un oncle et d'une tante dont il était très proche.

Très humble face à la presse, "le petit prince de Marseille", qui semble avoir retrouvé le sourire en même temps qu'une compagne, a reconnu la légitimité des critiques formulées à son égard : "Si des choses ont été dites sur moi depuis pas mal d'années, c'est que je n'ai pas été exemplaire." Pour son retour en équipe de France, Samir Nasri se veut donc discret, et à la disposition du coach Didier Deschamps avec qui une discussion sur son retour et son comportement sera inévitable. "Il me dira ce qu'il attend de moi, confiait-il. Je lui dirai ce qu'il s'est vraiment passé en Ukraine. J'ai eu un problème avec un journaliste mais pas dans la vie du groupe. Je n'ai jamais eu d'altercation avec quelqu'un dans une équipe. Enfin, dans le passé, oui, mais pas maintenant. (...) Je n'ai tué personne. En 2010, il y a eu des incidents plus graves, et des joueurs ont eu une deuxième chance. C'est ce que le sélectionneur m'a dit."

Une séance d'autocritique qui rappelle étrangement celle de Franck Ribéry en mars 2011 après les événements de Knysna. Et pour cause. La star du Bayern Munich a été un conseiller de choix pour le Citizen : "On a pas mal échangé cet été. Il m'a dit qu'il fallait venir, parler et être bon sur le terrain."

Mais pas seulement, à en croire les déclarations de Didier Deschamps, qui a promis qu'il appliquerait la tolérance zéro à ses ouailles : "Il ne faut pas avoir de position radicale. Je considère que tout le monde a le droit à l'erreur. Tout le monde a le droit à une seconde chance. En équipe de France, il y a des règles de vie et un cadre de travail. Il vaut mieux que les joueurs soient dans ce cadre. Sinon, ils savent à quoi ils s'exposent."

À bon entendeur...

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