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Décès de Peter Ikin : Son amant, Alexandre Despallières, crie son innocence

Principal suspect dans la mort de son amant Peter Ikin, producteur de musique australien et ancien dirigeant de Warner Music, le Français Alexandre Despaillières est mis en examen pour assassinat, faux et usage de faux. Emprisonné une première fois de juin 2010 à mars 2011, puis remis en détention en septembre 2011 pour ne pas avoir respecté son contrôle judiciaire, il est libre depuis février 2012. Son dossier est de retour devant la chambre d'instruction.

Depuis sa libération, cet homme de 44 ans vit reclus en Normandie. Il se "planque", selon ses mots. Nos confrères du Parisien reviennent dans leur supplément Magazine sur cette incroyable affaire et le destin d'Alexandre Despallières, homme charmant au passé trouble. Certains le soupçonnent d'avoir empoisonné ses parents, tenté d'empoisonner une riche Américaine et d'avoir empoisonné Peter Ikin pour son héritage. Pour la première fois depuis des mois, Alexandre Despaillières accepte de recevoir des journalistes. Il crie son innocence.

"J'ai plein de défauts, mais je n'ai jamais fait de mal à quiconque. Je ne couchais pas pour avoir de l'argent. Et je n'ai jamais tué personne", déclare d'emblée Alexandre Despallières. Pour Le Parisien, il revient sur la mort de son compagnon Peter Ikin, en novembre 2008 à Paris. La veille de sa mort, Peter Ikin avait exigé de quitter l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière contre l'avis des médecins. Il signe une décharge sur laquelle il est écrit par le médecin de garde, en anglais, qu'il risque la mort. "Le lendemain, il ne répond pas, se souvient Alexandre. Je ne réalise pas. La police me dit qu'il est mort d'une défaillance cardiaque. Et moi, je lui aurais mis 40 comprimés dans la bouche ? Tout le monde savait qu'il prenait de la coke. Peter passait son temps à prendre des médocs." En mars 2011, un nouveau rapport d'expertise établissait justement que la mort d'Ikin ne serait pas due à une "ingestion massive" de paracétamol mais plutôt à une "consommation chronique", peut-être couplée à "une absorption d'alcool et de cocaïne".

Son passé trouble, les soupçons dont il est l'objet, Alexandre Despaillières les balaie d'un revers de la main : "J'aurais tué mes parents et mes grands-parents ! Comment dire de telles conneries ? Ma grand-mère, que j'adorais, est morte à 99 ans !" Il accuse l'ex-femme de son frère de tout faire "pour l'emm...". "Si j'ai empoisonné mon père, pourquoi mes frères n'ont rien fait ? Ce n'est pas moi qui ai signé la crémation de mes parents. Je suis parti aux États-Unis sans prendre l'héritage... " En revanche, il a touché celui de Peter Ikin... du moins un temps.

Rappel des faits :

Alexandre Despallières est soupçonné d'avoir assassiné son ancien compagnon Peter Ikin, 62 ans, ami de stars comme Elton John et Rod Stewart. Le décès, en novembre 2008 à Paris, a d'abord été attribué à une crise cardiaque, puis l'enquête a été rouverte en 2009 suite aux soupçons du neveu de la victime. Si le corps a été incinéré peu de temps après la mort, sans l'accord de la famille, une analyse de sang conservée à l'hôpital a mis en évidence une forte dose de paracétamol potentiellement mortelle.

Alexandre Despallières a-t-il tué son compagnon pour toucher un héritage ? Il aurait pu en effet mettre la main sur le magot (entre 10 et 15 millions de dollars), car le couple s'était uni civilement en Angleterre avant le décès et, avec l'aide de deux complices, il aurait fourni un faux testament en sa faveur.

Si la thèse de l'assassinat est grandement fragilisée - par le refus de la victime présumée de rester à l'hôpital malgré les risques, le nouveau rapport d'expertise, les addictions de Peter Ikin - l'enquête a certifié qu'un faux testament aurait été établi par Alexandre Despallières et un proche. Despallières s'en défend et accuse son "assistant" Jérémy Bilien et Vincent Grey - "deux couillons qui ont fait une connerie" affirme-t-il, assurant tout ignorer de cette manoeuvre de ses deux proches... Les anciens héritiers de Peter Ikin ont contesté ce testament et obtenu gain de cause de la Haute Cour de Londres le 17 décembre 2009. Ils signent cependant avec Alexandre Despallières un accord à l'amiable : Le Français abandonne sa fortune contre 900 000 euros et l'assurance de plus être poursuivi par les vrais héritiers de son compagnon.

Désormais, Alexandre Despallières attend que la cour d'appel de Paris statue sur l'annulation d'une partie de la procédure. Une histoire qui pourrait faire un film, non ?

L'intégralité de cette interview est à lire en intégralité dans Le Parisien Magazine, en kiosques ce 21 décembre 2012.

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