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Ecoutez les confidences de Brian Joubert sur sa vie personnelle : "Ma copine doit comprendre, sinon... ce n'est pas la bonne !"

Patineur de grande classe, Brian Joubert ne manque pas de coeur. Mais si c'est une qualité qui rejaillit dans ses programmes (encore plus lorsque les quadruples ne finissent pas sur le postérieur...), c'est également un défaut qui l'a privé de belles émotions olympiques, quatre ans après sa 6e place décevante au J.O. de Turin (seule désillusion d'une période 2006-2007 où il a tout raflé - titre mondial, européen, national, etc.). Pour entrer sur la glace, il lui faudrait un coeur de la même matière. Mais le sien serait plus proche du coeur d'artichaut...

A Vancouver, Brian Joubert a chuté. Lourdement. Au sens propre et aussi au figuré. A tel point que le champion de 25 ans a craqué devant les caméras du kiss and cry en attendant ses notes (forcément éliminatoires de la course à une médaille), lâchant un bouleversant "putain de Jeux Olympiques de merde, j'y arriverai pas" à vous fendre le coeur (de glace ou pas), puis s'est livré à une cuisante auto-flagellation, notamment au micro de Nelson Monfort - "les gens qui croient que je suis un petit con... Ils ont raison".

L'humiliation de cette impensable 16e place à Vancouver semble pouvoir constituer un déclic, l'intéressé ayant déjà fait un large mea culpa au coeur de la polémique suscitée par sa contre-performance. Alors que le président de la Fédération française des sports de glace, Didier Gailhaguet, a accusé avec véhémence le patineur de tricher avec lui-même depuis des années, faisant ouvertement allusion à son refus de quitter le cocon poitevin pour passer au niveau supérieur, Joubert reconnaissait effectivement qu'il devait être prêt à changer d'attitude... et de décor. Le nom de Kurt Browning, sommité de la discipline qui avait contribué à ses immenses succès en 2006-2007, revenait alors dans sa bouche.

Les vannes sont toujours ouvertes, et Brian Joubert continue à s'épancher. Ce mardi 23 février, c'est à l'antenne d'Europe 1, dans l'émission de Marc-Olivier Fogiel, qu'il a continué sa thérapie par la transparence - retrouvez ci-dessus un extrait de l'entretien (ainsi que, en bonus, la chronique de Jean-Luc Lemoine sur "la Brian Joubert Attitude" pour Rire et Chansons). Il a reconnu de lui-même ce que beaucoup lui reprochaient : le parasitage de ses performances par sa vie affective. "Je pense que je me suis un peu dispersé, oui. Je n'avais pas la tête à fond au patinage. Auparavant je me concentrais à 100% dans le patinage, et ça n'a pas été le cas. Je n'ai pas été efficace", a-t-il ainsi admis au micro de Marc-O. "Vous étiez trop amoureux ?", demande le journaliste. "Voilà", répond lapidairement l'athlète.

Citant Philippe Candeloro, qui avait qualifié Joubert de "grand coureur de jupons", Marc-Olivier Fogiel poursuivait : "trop de temps consacré aux filles ou à une fille ?"

"Une fille", confesse Joubert. Et d'enchaîner : "On ne va pas arrêter une relation pour ça. J'ai quand même des objectifs. C'est important pour ma vie future, pour ma vie de famille. Il faut que je m'y tienne et je travaillerai à fond. Après, ma petite copine doit comprendre. Si elle ne le comprend pas, c'est que ce n'est pas la bonne." Brian Joubert, un coeur en hiver...

Une prise de conscience en des termes tranchants, qui fait écho à ses récentes déclarations après son fiasco ("Depuis deux ans, mon attitude n'est pas ce qu'elle devrait être, je ne suis plus la même personne"), dont on espère qu'elle sera suivie d'effets. Et qui ne manque pas de renvoyer au passé sentimental du jeune champion : en 2004-2005, sa brève romance avec miss France 2004, Laëtitia Bléger, avait connu un épilogue au tribunal, où Brian avait en partie gagné son procès (entendu sur l'atteinte à la vie privée, débouté pour la plainte en diffamation) après des propos de son ex-compagne via divers médias ; puis c'est son histoire compliquée (notamment géographiquement et en termes d'emploi du temps) avec la patineuse milanaise Valentina Marchei, à laquelle ils ont mis fin en janvier 2009, qui dicta une partie de sa conduite.

A Vancouver, Brian Joubert a pleuré. "Ça faisait deux ans que je n'avais pas pleuré. J'ai craqué (...) Ça m'a fait du bien", a-t-il encore confié. Doit-on en accepter le présage qu'on le verra sourire à Sotchi en 2014 ?

G.J.

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