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Stéphanie de Monaco, le 'minimoi' Pauline, la 'dissipée' Camille : quel amour !

La princesse Stéphanie de Monaco livre une interview croisée débordant d'amour avec ses deux filles, Pauline et Camille, dans le magazine  Gala  en date du 18 janvier 2012.
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La princesse Stéphanie de Monaco livre une interview croisée débordant d'amour avec ses deux filles, Pauline et Camille, dans le magazine Gala en date du 18 janvier 2012.

Si sa nièce Charlotte Casiraghi aimerait disparaître des pages des magazines et en finir, si la justice le veut, avec la traque dont fait l'objet sa vie privée, la princesse Stéphanie de Monaco se livre totalement et en compagnie de ses deux filles adolescentes en couverture et en pages intérieures du magazine Gala.

Dans son édition en kiosques ce mercredi, l'hebdomadaire offre des photos inédites ainsi qu'une exceptionnelle interview croisée de son Altesse avec Pauline Ducruet (17 ans), née de son mariage avec Daniel Ducruet (dont est également issu son fils Louis, 19 ans), et Camille Gottlieb (13 ans), née hors mariage (et donc pas dynaste, contrairement à sa demi-soeur, 6e dans l'ordre de succession) d'une relation avec l'ancien garde du corps Jean-Raymond Gottlieb. Dans les photos comme dans les propos, une certitude, qui fournit d'ailleurs à l'article, irradié d'une infinie complicité, son titre : "Notre amour est fusionnel."

Stéphanie et son "minimoi" : "C'est vrai qu'avec Pauline, le lien est très particulier..."

L'ouverture toute prochaine, le 19 janvier, du 36e Festival international du cirque de Monte-Carlo (19-29 janvier), rendez-vous magique dont la princesse Stéphanie est la présidente dévouée depuis le décès en 2005 de son créateur, son père le prince Rainier, fournissait le prétexte idéal à cette réunion familiale sous les projecteurs. Gala ne se prive d'ailleurs pas d'assortir les photos inédites de clichés d'archives attendrissants, montrant Camille et Pauline, plus jeunes, en véritables enfants de la balle. Une fibre familiale qui n'a sauté aucune génération, puisque Pauline doit cette année étrenner New Generation (4-5 février), festival international des jeunes artistes de la piste aux étoiles. Elle sera en effet présidente du jury, pour sa première édition dans le cadre du Festival. La passion du cirque "est inscrite dans notre ADN", constate la soeur cadette du prince Albert. Devant l'objectif du photographe Frédéric Nebinger, Stéphanie et Pauline posent d'ailleurs dos à dos, la première avec le Clown d'or entre les mains, la seconde avec le Junior d'or qu'elle décernera bientôt pour la première fois. Et l'on se souvient alors que Pauline Ducruet, gage de son épanouissement et de son arrivée sur la scène publique, faisait seule la couverture de Gala l'été dernier, athlète reconnue (en plongeon) au niveau international, fille marchant sur les traces de sa maman modèle et femme en devenir.

"Je ne sors pas de son ombre, je prends mon envol" : tout en tendresse filiale et affirmation de soi à la fois, Pauline Ducruet embrasse, enthousiaste, ses nouvelles fonctions, après avoir scruté depuis quatre ou cinq ans "le travail de maman, le choix des artistes, les répétitions". Chargée de souvenirs d'enfance et pleine de projets d'avenir, elle fait l'immense fierté de sa mère. Cette dernière sait désormais que le legs de son père le regretté prince Rainier III continuera après elle : "Je serai là jusqu'au bout, c'est sûr. Dans l'idéal, je voudrais faire comme Molière, partir sous mon chapiteau...", espère-t-elle pour sa sortie de scène future. Un horizon évidemment pas d'actualité, d'autant que son Altesse se fend même, évoquant sa tribu devenue une "famille du cirque", d'un utopique : "On ne tourne pas, mais qui sait, un jour..."

On sent la mère et la fille exactement sur la même longueur d'onde. Quand Pauline parle de la "vie de caravane" rêvée qu'elle a vécue, parlant un "mélange d'allemand, d'anglais et de français" et développant "un autre regard sur le monde". Ou encore quand Stéphanie évoque la vérité et la sincérité des gens du cirque, une "école de la vie" qui a façonné l'intégrité de ses enfants : "J'ai une relation forte, unique, avec chacun d'eux, mais c'est vrai qu'avec Pauline, le lien est très particulier. J'essaie de la guider du mieux possible, notamment pour gérer la notoriété, la curiosité des autres. (...) Elle a un peu le même caractère que moi, elle est un peu casse-cou, curieuse de tout. (...) Il paraît que nous avons les mêmes mimiques. Je lui dis quelquefois 'Tu es mon minimoi'."

Mère poule, mère lionne... Mère fière, surtout

Les mêmes mimiques, et la même sensibilité, de toute évidence. Car quand Pauline rechigne à décrire la plus grande qualité de sa mère, sûre de la faire pleurer (elle finit par la louer comme étant "un exemple, un modèle"), la princesse Stéphanie, se préparant au départ de sa petite pour ses études, répond par : "Elle fait la dure, mais... reconnais que tu aimes bien discuter avec maman et pleurer dans ses bras, non ?" Jeu de rôles normal d'une "maman poule" ("un peu trop, ton seul petit défaut", ose Pauline) et de sa fille en train de construire sa vie : "A la rentrée prochaine, je souhaite intégrer une école des métiers de l'image qui se trouve loin d'ici. Elle n'est qu'à moitié d'accord, mais c'est mon choix, et elle le respecte."

Puis Camille Gottlieb, 13 ans, rejoint la conversation, et, dès les premiers mots, on sent bien que, si Stéphanie et Pauline ont le "même caractère", la petite dernière est un peu l'électron libre, chargé d'électricité : "Son côté maman poule mis à part, elle n'a pas trop de défauts. On se dispute régulièrement, mais c'est souvent pour rien. (...) Je suis la plus dissipée des trois, avoue-t-elle. J'ai un caractère bien trempé, je m'énerve facilement pour pas grand-chose. Pauline, elle, est plutôt discrète, plutôt cool. Quant à Louis, c'est un râleur." Elle a son franc-parler, la Camille ! Et la maman poule, ou encore "mère lionne" comme elle se décrit, de voler au secours de son aîné : "A sa décharge, il n'est pas facile d'avoir grandi avec deux soeurs comme vous. Louis est le seul garçon. (...) Il veille sur ses femmes, c'est un rôle qu'il prend très au sérieux." Camille, qui pratique le théâtre depuis deux ans et aspire à intégrer le cours Florent avant, peut-être, de reprendre un jour le théâtre Princesse-Grace, adhère et confirme qu'elles ont de la chance de l'avoir pour protecteur.

L'amour fusionnel de ce "bloc" que la princesse Stéphanie forme avec ses trois enfants - bloc qui, pour Pauline, inclut les papas respectifs, à l'égard desquels son Altesse n'a "aucun ressentiment", puisqu'il lui ont donné "les plus beaux cadeaux" - jaillit à chacune de ses prises de paroles : "Je ne les ai pas mal réussis, non ? Je me suis bien débrouillée, ils sont beaux, je leur ai mis de bonnes choses dans la tête. Maintenant, à eux de s'en servir. (...) On parlera d'eux en temps voulu, pour ce qu'ils feront, pas en raison de leur naissance."

 

Interview à découvrir en intégralité, assortie de photos magnifiques, dans l'édition courante du magazine Gala.

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