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Thomas Ngijol et Fastlife: Il se confie sur son film, sa compagne Karole Rocher...

Le mot "Fastlife" représente un mode de vie consistant à vivre toujours plus vite, à briller. Thomas Ngijol (35 ans) en a fait le coeur de son nouveau film, sa première réalisation en solo dans laquelle il dirige Julien Boisselier, Olivier Marchal et Karole Rocher, sa compagne et la mère de son premier enfant. Dans Cosmopolitan, il confie qu'il est tombé amoureux d'elle pendant qu'il écrivait le scénario de son film. Une comédie qui navigue entre humour, tendresse et une pointe de cynisme, pour raconter l'étrange destin de l'athlète Franklin Ebagé qui fait tout pour revenir vers la lumière. Purepeople.com a rencontré Thomas Ngijol, un artiste loin de vouloir briller à tout prix et qui cherche à concrétiser ses projets en toute sincérité.

Karole Rocher et la comédie

"C'est une femme très drôle. Elle assume ce qu'elle est à l'écran et n'essaie pas de se rendre plus con, plus belle. C'est ce qui fait d'elle une très bonne comédienne, c'est une vraie personne. Elle choisit ses projets avec le coeur. Elle est honnête et ça se ressent dans son boulot."

Pourquoi l'athlétisme ?

"Je ne voulais pas traiter du star system, comme dans le foot. Pour les athlètes, il existe un pic médiatique au moment des JO et après on ne sait plus ce qu'ils font. Et c'est ça qui m'intéressait. En plus, il y a la métaphore du terme 'fastlife' avec quelqu'un qui ne court pas si vite. Un footeux dans le milieu professionnel gagne bien sa vie. Franklin, c'est un piéton, on ne sait pas qui c'est. C'est lui qui s'invente des choses dans sa tête. Je ne voulais pas faire une critique du show-biz, je ne suis pas assez intéressé et implanté dedans pour le faire. Pour la préparation physique, j'ai fait un mois à l'INSEP [Institut national du sport, de l'expertise et de la performance, NDLR]. Le frère de Teddy Riner qui a vu le film m'a que beaucoup de choses faisaient écho à ce qu'il connaissait."

Franklin mégalo : comment garder les pieds sur terre ?

"C'est l'éducation, la famille. Si depuis tout jeune, vous aspirez à briller, quand ça arrive, vous allez prendre tout et n'importe quoi, ça peut sombrer dans quelque chose de glauque. Le rôle des parents permet de faire le tri. J'ai eu une bonne éducation, évidemment, ça ne suffit pas mais, viscéralement, je suis très famille. Depuis je ne sais plus quel âge, j'ai des envies de foyer, d'avoir mon 'crew'. Et comme je ne consomme aucune substance illicite ou alcoolique, je suis en décalage à un moment lors des soirées. On peut essayer mais finalement, on reste un peu en marge et on peut prendre du recul. Ces choses sont plaisantes, il ne faudrait pas cracher dans la soupe, mais il faut se construire sans trop se laisser aller."

Le cynisme

"La comédie comporte plein de registres et touche à plusieurs choses. J'ai fait différents films avec une certaine intégrité. Avec Case départ, on marchait sur des oeufs et ça n'a pas pété. Ce n'était pas un film malsain ou qui réglait des comptes. Tout allait bien finalement. J'aime bien le cynisme mais trop de cynisme tue le cynisme. Être constamment cynique, c'est aussi une pauvreté sentimentale, ne pas savoir dire ce que l'on a dans le coeur."

Olivier Marchal, comme on ne l'a jamais vu

"L'idée sur le film était que, comme le héros est très haut en couleur, il ne fallait pas de comédiens trop connotés 'comiques'. S'il y avait eu des doublons de comiques partout, ça aurait été un peu lourd. J'aime bien le regard de Julien [Boisselier] sur Franklin qui est dans son monde. Et Olivier Marchal s'inscrivait dans cette démarche. Ça a été une vraie rencontre."

Devenir papa et "accoucher" d'un film

"Devenir papa, c'est un engagement à vie ! J'ai fait le film sans me prendre la tête avec des gens que j'aime. Tout va bien, ça c'est fait. J'espère que le public appréciera. La naissance, c'est autre chose... C'est une année très riche !"


Fastlife, en salles le 16 juillet
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