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X Factor touche le fond : Maryvette Lair, maillon faible d'une soirée très hot !

A l'issue du prime X Factor du 21 juin, Maryvette Lair a été éliminée, laissant Marina D'Amico et Matthew Raymond-Barker s'affronter lors de la grande finale. La défaite de Maryvette ne fut pas la seule de la soirée : M6 apayé le prix fort en termes d'audience pour avoir maintenu sa programmation en même temps que la Fête de la Musique...
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A l'issue du prime X Factor du 21 juin, Maryvette Lair a été éliminée, laissant Marina D'Amico et Matthew Raymond-Barker s'affronter lors de la grande finale. La défaite de Maryvette ne fut pas la seule de la soirée : M6 apayé le prix fort en termes d'audience pour avoir maintenu sa programmation en même temps que la Fête de la Musique...

Réactualisation : Le regain de la semaine passée, favorisé par la triple venue de Cameron Diaz en guest-jurée, de Jennifer Lopez et de la culottée Lady Gaga, n'était donc qu'un soubresaut. Après cette petite convulsion, X Factor a dramatiquement plongé vers les abysses. M6 a de toute évidence payé le prix fort, comme nous l'anticipions justement, de sa décision de maintenir la programmation de son rendez-vous musical simultanément à la Fête de la Musique. Conséquence directe, X Factor, malgré cet avant-dernier épisode crucial puisqu'il devait décider de la qualification des deux finalistes, s'est effondré en-deçà de la barre des 2 millions de téléspectateurs : il n'y avait plus que 1 945 000 d'adeptes devant leur écran ce mardi 21 juin pour assister à l'élimination de cette comédienne de Maryvette, que ses numéros en môme, en libertine et en Jackson 5 n'ont pas sauvée. De loin la pire audience de l'émission. Pire encore : tandis que TF1 et France 3 maintiennent globalement leurs scores - pas de contrecoup Fête de la Musique pour Dr House (7,4 millions, 30,2%) ni pour Bouquet final (3,3 millions, 13,6%), M6 accuse le coup et perd du terrain avec une part d'audience terrible (8,9%). Ou plutôt... pas terrible.

Maigre consolation pour la Six : le Taratata spécial Fête de la Musique fait pire, avec une moyenne d'1,9 millions de téléspectateurs, pour 11% de part d'audience (l'émission marathon s'est achevée dans la nuit).Une confirmation, donc, pour les grilles de programme des années à venir : la Fête de la Musique, c'est dehors que ça se passe, pas à la télé !

Les déserteurs télévisuels du 21 juin reviendront-ils pour assister au duel mettant aux prises Marina D'Amico et Matthew Raymond-Barker ? L'épilogue de cette morne saison de X Factor, qui accueillera Beyoncé et Bruno Mars, pourrait bien s'avérer décisif pour l'avenir du show et son éventuel remplacement par... cette bonne vieille Nouvelle Star.

D'ici-là, revivez la soirée du mardi 21 juin, d'un niveau raisonnablement plus satisfaisant - ironie du sort - que les précédents mais pas si hot que cela ("très hot", c'était le tic verbal du soir de Véronic DiCaire), avec notre compte-rendu détaillé, nos photos, et en vidéo. Pour plus, direction M6bonus.fr et XFactor.fr.

Compte-rendu du prime X Factor du 21 juin 2011, demi-finale : Et voilà, on est resté devant notre télé. M6 ne nous aura donc rien épargné. Plutôt que de nous donner notre soirée, la Six a jugé bon de maintenir le télé-crochet poussif X Factor non seulement face à la concurrence cynique et limite déloyale du Dr House (au demeurant un bluesman doté d'un super X Factor), mais aussi face à celle de la Fête de la Musique, censée attirer tous ceux qui se disent mélomanes ailleurs que devant leur poste.

Vous êtes allé grattouiller des cannettes et vider quelques guitares - ou l'inverse ? Pas de panique, on vous raconte ce qu'il s'est passé dans le prime live de X Factor du mardi 21 juin 2011, riche en émotions et d'un niveau étonnamment satisfaisant (si seulement il n'avait pas fallu attendre autant...).

Dans la semaine, X Factor a fait l'actualité côté coulisses. Pas tant avec ses candidats, toujours mis en scène dans de nombreuses pastilles vidéo qui sont l'oeuvre de Fan Factor, le programme sur Internet adossé à l'émission dans lequel vous pouvez aussi voir Olivier Schultheis s'extasier pour Jessie J ou se prononcer mollement, sous la contrainte, pour le retour de Raphaël Herrerias, mais pour "l'insatisfaction" que le programme cause à la direction de M6. Au point que si la chaîne a commandé la préparation d'une autre saison (commande ne signifie pas programmation, attention), l'option d'un retour de Nouvelle Star , qui réalisait encore des scores d'audience supérieurs d'un million à ceux de X Factor lors de sa dernière saison en perte de vitesse, est ouvertement envisagée.

Ma(rina)-Ma(ryvette)-Ma(tthew) : qui est le MAillon faible ?

Ce mardi 21 juin, ils étaient trois pour prétendre à deux places, celles du duel en finale lors du prime du 28 juin, où interviendra Beyoncé : Marina D'Amico, la benjamine à voix, coachée par Olivier Schultheis, Maryvette Lair, la fantasque et sexy protégée de Christophe Willem, et Matthew Raymond-Barker, l'outsider totalement inattendu mais carrément groovy épaulé par Véronic DiCaire, le tout en présence d'Henry Padovani, qui a épuisé ses possibilités (les groupes) depuis un moment. Soulagement du côté des jurés : c'est le public seul qui déterminera, ce soir, les deux élus.

Du côté des guests, Nicole Scherzinger, Sinclair et Mélissa Nkonda, lauréate du concours "Je veux signer chez AZ" à la voix d'or.

Chacun, ce 21 juin, devait assurer trois passages, avec un petit raffinement dans le programme que nous vous avions dévoilé : parmi leurs trois titres respectifs, on trouve systématiquement une chanson de l'année de leur naissance, la chanson de leur audition dans X Factor, et un choix libre fait avec le coach. De plus, si, en quart-de-finale, ils étaient quatre et on avait eu droit, par surprise, à deux duos, ce soir, ils sont trois, ce qui est idéal pour un... trio. Et c'est précisément avec cela qu'on entame une soirée que Véronic DiCaire annonce "comme Rocky V : ça va saigner" (encore faudrait-il qu'elle cesse de dire bravo à tout...) !

Marina D'Amico, après un magnéto où elle déclare "J'me sens prête" avec autant d'énergie que Dora l'exploratrice qui aurait avalé le flacon de barbituriques, ouvre la bal, un peu bancale, sur Lady Marmalade de Labelle, repopularisé par la troupe Moulin Rouge, Christina Aguilera en tête. Maryvette la rejoint, dans un autre style. Mais le show vient de l'entrée de Matthew, en veste scintillante : chorégraphie impeccable, passage chanté énergique et groovy ; les harmonies de ses deux camarades, à l'unisson dans leurs robes noires et les lèvres rouge sang, sont bien maîtrisées. Une entrée en matière de belle facture.

 

PREMIER ROUND

Matthew fait sa prière... et ça groove

Like a prayer de Madonna nous renvoie à l'enfance de Matthew, qui écoutait 25 fois cette chanson au casque quand il ne voulait pas dormir, comme nous l'expliquent ses sympathiques parents dans une sympathique vidéo. Au lendemain de son 22e anniversaire, Matthew se régale sur cette chanson à laquelle il est très attaché. Sa voix est bien tenue, preuve de ses progrès constants depuis les auditions où on lui aurait bien jeté quelques tomates (comme quoi, les jurés ont eu du pif), l'énergie pop qui lui sied si bien est au rendez-vous, quitte à causer quelques trous dans le texte, en raison de petits instants d'essoufflement. Car oui, Matthew bouge, c'est même un de ses atouts innés, et se fond dans le superbe tableau ambivalent imaginé par le chorégraphe Zach Kreese. A noter : les vibes des mesures finales sont exceptionnelles. Matthew reçoit une ovation tout sauf déméritée.

"C'était énorme. La soirée démarre très bien." Christophe

"Il y a un style, c'est ça qui me plaît, tu as réussi à t'imposer." Henry

"You did great, daaaaaarlin'. Très contente de toi, très fière." Véronic

Un happy birthday se lance dans le public, interrompant l'interview de Matthew par une Sandrine Corman plus sexy qu'à l'accoutumée, qui saisit l'occasion de taper la bise à l'Anglais, amusé, lequel s'offre ensuite une sortie de showman en provoquant la caméra.

Maryvette connaît la musique et en piaffe de joie

Comme à chaque fois, Christophe prononce Maryvette "L'air", avec plein d'air d'extase dans la voix. Séquence famille : Maryvette se moque de ses proches, qui chantent "mal et faux" le Il y a de Vanessa Paradis écrit par Gaëtan Roussel, mais alors que dire de sa reprise assassine de Gloria Gaynor quelques instants plus tard, ultra-fausse ?

Maryvette, ce soir, chante L'Accordéoniste de Piaf. Un univers qu'on sait proche d'elle. La première partie, yeux fermés, est bien sentie, vibrante, vivante. Au refrain, Maryvette retombe dans ses travers en poussant sa voix au point de la déformer. Au couplet suivant, les éclats de voix sont repartis, et on retrouve une sobriété délicieuse. Le refrain revient, et avec lui tout le pataquès : Maryvette n'est pas la môme, c'est certain. Mais, exception faite de ses tics et de son cinoche, l'ensemble est brillant. La finale, gracieuse, ne détonne pas.

"Tu es régulière, vous faites un gros boulot, ton heure est peut-être arrivée : tu peux gagner le show." Olivier

"Tu m'as embarqué, c'est ton univers, il ya peu de gens qui peuvent faire ces chansons. Toi, tu le peux, bravo." Henry

"Maryvette, elle m'a touchée. Elle a fait une grosse presta. Bravo." Véro, qui ne renouvelle pas son stock.

"You were amazing, darling", parodie Christophe (Véro le prend bien), tout en saluant le boulot du porteur de lampadaire en arrière-plan.

Marina au pied du mur... des merveilles.

Oui, l'année de la naissance de Marina, c'est le Wonderwall d'Oasis qui saturait les radios. Ca ne nous rajeunit pas, tout ça. Le magnéto est notamment consacré à la belle relation de Marina et de son père.

Accompagnée par une guitare acoustique, Marina entonne ce chef-d'oeuvre emblématique de la britpop. Une certitude immédiate : ce travail d'interprétation à voix dosée, sans éclats, est une pure réussite. La voix légèrement truquée, judicieusement voilée, très légèrement et volontairement fragilisée, avec ses décrochages en voix de tête à la Alanis Morrissette, s'affirme d'une grâce remarquable. Hélas, à la fin de ce premier acte brillant, le rideau tombe sur un second pan plus dynamique, avec bande. Marina chante alors en voix pleine, peine toujours désagréablement dans les graves, cultive toujours sa propension à s'enflammer dans les aigus et dans la puissance sans beaucoup de cohérence, et continue de faire vibrer mochement les notes qu'elle cherche à tenir et à faire vivre trop en force. Non mais franchement, il y aurait des gens pour aller voir Marina en concert pendant une heure et demie ?

"J'ai surtout aimé quand le beat est arrivé et que tu es venue vers nous." Henry

"Quand tu es née en 1994, j'avais ton âge, 17 ans. Tu m'as fait revivre cette super chanson." Véronic

"Est-ce qu'il y a quelque chose que tu ne sais pas chanter, Marina ? Je te vois bien dans ce style pop-rock." Christophe

"Tu as chanté Wonderwall, c'était wonderful." Olivier

Une demi-heure de show, et c'est déjà le...

SECOND ROUND

Matthew : Viva la vida, plutôt deux fois qu'une

Matthew Raymond-Barker avait séduit le jury avec sa reprise de Viva la vida de Coldplay - qui s'ennuyait mortellement sur les auditions de Montpellier. Quoique très mal maîtrisé vocalement, ce passage avait mis en exergue, outre son timbre et sa tessiture particuliers, son explosivité sur scène. Ce soir, il va livrer une nouvelle proposition de ce même morceau.

Veste rouge vif à galons façon Irish Guards, Matthew a cette fois droit à une mise en scène. Des danseurs-violonistes factices donnent de l'archet au rythme de sa prestation, tandis que les images de son passage aux auditions défilent en fond. Le début est hésitant vocalement, et, pire sur ce morceau scandé imperturbablement par le beat, l'Anglais peine à se caler rythmiquement. Ce moment difficile passé, les choses se mettent en place. Le timbre du jeune homme de 22 ans et sa manière de casser sur les finales font recette. Sur ses vocalises ("oh-oh-oh-oh-ooooh"), on constate le chemin parcouru : insupportables lors du casting, elles sont cette fois plus justes, presque excellentes.

Verdict des jurés, quelques mois après ?

"Au début, tu m'as fait flipper, j'étais en panique. Mais après tu es rentré dedans." Christophe

"Là où je suis fan, c'est que dès que tu bouges, c'est ta marque de fabrique." Olivier

"Tu l'as tirée vers l'avant cette chanson, je t'ai trouvé généreux, les gens adorent ça." Matthew

"Quel plaisir de te revoir la chanter avec plus d'assurance et d'expérience. Bravo, c'est vraiment hot !" Véronic

"Si j'avais pris des courts de chant, ce serait mieux", s'amuse Matthew quand Sandrine Corman l'interroge sur ses progrès.

Nicole Scherzinger, la bombe du jour

Nicole Scherzinger est la première invitée de la soirée, et sa mini-robe fleurie à décolleté ajouré ne tarde pas à mettre au supplice Olivier Schultheis, qu'on sait très réceptif au charme de ces dames et qui avait joué lesw chevaliers servants pour Cameron Diaz en T-Shirt long la semaine passée. Sur l'indolore Don't hold your breath, extrait de son album Killer Love, l'ex-meneuse de revue des Pussycat Dolls fait déferler une onde glamour appréciable sur X Factor.

Maryvette, libertine tout-terrain.

"Je plais ou je plais pas", résume Maryevtte avant son deuxième passage de la soirée. C'est donc à quitte ou double qu'elle joue les catins, reprenant Libertine de Mylène Farmer, une chanson de son année de naissance (1984). Le rouge à lèvres tapageur à disparu de sa bouche, remplacé paar une robe du même ton. Drôle d'oiseau chapeauté mis en cage cernée de danseurs à moitié nus pour le début de son numéro, Maryvette est dans son élément : elle joue son rôle à fond. Comme souvent, un peu au détriment du chant, bousculé. L'incipit vaporeux en voix de tête est honnête, la suite en voix pleine sans réelle inspiration, puis, quand elle s'évade de sa cage, ça part dans tous les sens, avec du bon et du moins bon. C'est volontaire. Les instants too much volent la vedette aux moments percutants. Et la bande son était très présente - heureusement, d'ailleurs.

"Ouah, ouah, ouah, tu fais un tabac, ça devient dangereux pour nous. Ca fait longtemps que tu ne m'avais pas plu comme ça, tu as donné une nouvelle direction à cette chanson, tu as donné un univers original, très fort." Olivier

"Je crois que c'est le texte qui a excité Olivier" (Henry - l'intéessé acquiesce). "On ne peut que t'adorer, tu passes de Piaf à Mylène Farmer, tu l'as dit : tu es tout-terrain..."

"C'était très chaud. Tu as donné un nouveau goût à cette chanson, j'en perds mes mots." Véronic

"On a un peu lutté pour trouver un texte de 1984, mais je sais qu'Olivier aime les chansons un peu frivoles." Christophe

Marina : De la Moselle à Amsterdam, quel beau voyage !

Marina, de retour dans sa famille avant la finale, a vécu la plus belle soirée de sa vie, son premier concert : les yeux bandés, on l'a amenée devant une salle de 900 fans acquis à sa cause ! Emue, la jeune fille s'est un peu fait prier pour chanter : "ben... si vous voulez" (ah là là, qu'est-ce qu'on n'aime pas son côté coincé, comme lorsqu'elle reçoit les compliments du jury et lâche un "merci" apparemment insensible), avant de leur servir son Rihanna présenté dans X Factor (Only girl). Toujours aussi faux, au passage. L'émotion...

Jusqu'à maintenant, les chansons "d'adultes" n'ont pas forcément bien réussi à Marina, trop fraîche pour les textes chargés d'histoire. S'en tirera-t-elle sur le monumental Amsterdam de Jacques Brel ? On eut pu craindre que non, et là... Marina nous bluffe. Tout d'abord, on lui découvre une voix qu'on ne lui a pas encore entendue, ou si peu : fluette, pure, légère, pas forcée. Du coup, le texte, si charnu, en sort grandi. La chanson gagnant en intensité, portée par la partition du piano et du violon, la voix de la demoiselle se fait plus puissante, plus volumineuse, enfle, puis casse comme le faisait Brel, puis regronde. Il y a toujours ces moments où on se demande (où on doute) si Marina pense ce qu'elle chante, mais il y a cette fois une sorte de désacralisation du chant de sa part, un engagement incarné où l'interprétation l'emporte sur le chant, et force est de constater que nos craintes ont été balayées : Marina - nous ne l'écrivons pas - a cette fois été superbe.

"Au début, tu as commencé avec grâce, et tu as cherché cette dynamique, tu t'es imposée en force, c'est ce que la chanson demandait." Henry

"C'est la première fois que je t'entends chanter sans que tu te préoccupes de ta voix. A diable la chanteuse à voix. On s'en fout, c'est les émotions qui l'emportent." Véronic

"Exceptionnel, j'ai trouvé ça sublime de A à Z, j'ai rien d'autre à dire." Christophe

"Marina a trop d'humilité, elle ne se rend pas compte de son talent." Olivier

Ca tourne dans X Factor

Entouré de superwomen, Sinclair, qui vient d'effectuer son come-back discographique, débarque pour faire tourner quelques têtes avefc le groovy Ca tourne dans ma tête. Etrangement, comme lors de son récent passage dans Taratata, le talentueux homme-orchestre semble un peu en-deçà vocalement, un peu à la peine sure ces vibes qui furent sa géniale marque de fabrique.

Sandrine Corman s elâche : Sinclair, ou Mathieu (Blanc-Franquard) ? Allez, Mathieu, c'est plus sympa ! Ironie du sort, Sinclair, de retour pour "cette sueur, cette chaleur, ce public", s'était rangé des albums pour composer des musiques de film, mener d'autres projets et... officier en tant que juré dans un certain télé-crochet de M6 qui pourait venir déloger X Factor en cas de catastrophe industrielle avérée !

TROISIEME ROUND

Matthew ne retient pas son facteur Amel Bent !

Matthew s'était senti à l'aise avec la Philosophie d'Amel Bent, précédemment dans le concours X Factor, qui lui avait inspiré un numéro à la limite de la clownerie. Pour son choix libre, l'Anglais puise encore dans le répertoire de l'ex-Nouvelle Star (décidément !). Là encore, on craignait nu sketch de l'intrépide boy. Mais, un peu comme Marina sur Amsterdam, Matthew nous scotche littéralement. Non seulement il n'a plus aucun problème avec les textes en français, puisqu'il s'approprie celui-ci sans problème (pour preuve, il en modifie par endroit le rythme, fait des vibes, ectc.), mais en plus, il dégage une aura phénoménale. Exceptionnellement, il ne bouge pas, ne groove pas. En piano-voix, il révèle, justement, sa voix. Magnétique, c'est un sans faute à son actif avec cette interprétation grave et captivante.

"Je suis bien content que le pbulic se débrouille ce soir pour vous départager. Le choix de titre était parfait, c'était sublime ta voix comme j'aime l'entendre, tes vibes." Christophe

"Les progrès sont très impressionnants. Franchement, quel chemin parcouru, bravo, c'était magnifique." Olivier

"Je trouve très classe que tu ais fait ta troisième chanson en français. Là, tu as su nous émouvoir, en français, avec un piano-voix. Bravo." Henry

Et l'Anglais de quitter le plateau avec une banane d'enfer, sur une courte et rafraîchissante leçon de vie hédoniste.

Maryvette en plein flash-back

Look américain rétro et petite casquette, Maryvette reprend sa reprise (eh oui) de I want you back des Jackson 5, en arrangement berceuse, qui l'avait qualifiée lors des castings. L'attaque est loupée : pas juste, pas calée. Une fois installée, la suite pose moins de problème. Ou plutôt si : le problème, c'est qu'on ne distingue pas la différence entre la version de ce 21 juin et celle présentée quelques semaines auparavant lors des auditions. Le Maryvette-show tourne un peu en rond, même si ses adeptes apprécieront toujours autant de voir sa facilité à habiter ses interprétations. Pour le coup, ca a vraiment un goût d'inachevé.

"Tu as de la grâce, tu as imposé un style, tu ne t'en éloignes pas. Ce titre le représente bien, c'est plein de finesse et de grâce." Olivier

"Tout ce que tu fais, moi ça me plaît, depuis le début. Je pense que c'est ça le X Factor, fais ce que tu veux." Henry

"J'ai passé un bon moment." Véronic

"Encore une fois, dès que tu chantes ce titre, il y a ta grâce, ton univerds, j'ai été touché une nouvelle fois." Christophe

Marina, poupée de son

Marina avait subjugué le jury en faisant son cirque, lors des auditions à Lille, avec sa chanson préférée : It's oh so quiet !, de Björk. Elle en avait livré à l'époque une version brutale. Qu'on retrouve dès les premières mesures, avec ces chuchotements pas chuchotés du tout. Marina en fait des caisses et des caisses, marchant sur les plates-bandes d'une certaine Maryvette, pardi ! C'est décousu, surcomposé. Cela n'ôte rien aux possibilités de sa voix, mais c'est fait en dépit du bon sens, ce n'est pas de la réinvention, c'est de la martyrisation de chanson. Et ce n'est pas SON univers - même si on apprécie la mise en scène généreuse, et l'énergie qu'elle déploie avec aisance. Une énergie en partie inhérente au morceau, non pas des gamineries. Cette fois encore, elle se lâche et cesse (un peu) de maîtriser tout ce qu'elle fait. Sans nous ôter l'idée que c'est un jeu de façade, sans profondeur. Pas attachante...

"C'était vraiment émouvant de retrouver de morceau. Et d'entendre cette dernière chanson ce soir. J'ai trouvé le tableau que Zach a mis en place absolument incroyable." Henry

"C'était sur cette chanson-là que j'étais tombée en amour avec toi, quel plaisir de te revoir la chanter avec cette assurance, c'était hot." Véro (qui avait prévu, donc, un commentaire unique pour tous les passages, tous "hot")

"C'était le bouquet final. Parfait." Christophe

"Comme dirait mon ami Simon, de Tahiti, tu envoies du pâté grave." Olivier (un commentaire lié à un défi, une promesse malheureuse, ou simplement pour la compil des perles ?)

Après la venue de Mélissa Nkonda, lauréate du concours Je veux signer chez AZ, l'heure est au verdict du public.

Marina D'Amico est la première qualifiée, suivie par... Matthew Raymond-Barker ! L'Anglais déjoue tous les pronostics en s'invitant en finale !

Maryvette Lair, l'enfant de la balle, la funambule de la chanson, quitte le concours avec le sourire et sur une vibrante ovation appelée par son coach Christophe Willem.

RDV le 28 juin pour une finale où l'outsider anglais partira avec un handicap certain face au bébé plébiscité depuis le début. Dans ce duel homme-femme, on craint de pressentir une issue inéluctable...

Mention spéciale à ce prime du 21 juin, de loin le plus intéressant et le plus quali. Mieux vaut tard...

 

Et vous, vous nous racontez votre Fête de la Musique ?

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