En France, c'est l'une des plus grandes craintes des propriétaires : voir leur bien occupé par des squatteurs. Eddy Mitchell en fait aujourd'hui les frais avec sa propriété de Saint-Tropez. Mais les intrus qui lui donnent du fil à retordre ne sont pas tout à fait comme les autres. Il s'agit de sangliers, qui ont littéralement ravagé le terrain de sa maison. Interviewé par le Journal du Dimanche, le chanteur s'est confié avec humour, mais aussi une certaine lassitude : "Mon problème aujourd’hui, ce sont les sangliers. Ils m’ont retourné le terrain… Mais, avec les écolos du coin, pas touche ! Même les chasseurs ne veulent plus s’en occuper".
Cette demeure n'a pourtant pas été facile à acquérir. À l'époque, Eddy Mitchell avait dû recourir à un crédit pour concrétiser son rêve. "Moi, je me suis acheté tout ce dont j’avais envie. Et, comme je n’aime pas les bagnoles, ça a été des maisons. Celle de Saint-Tropez me coûte une fortune. Au départ, je n’en avais pas les moyens. Voyant que je n’avais pas 500 briques devant moi, le vendeur m’a proposé un crédit gratuit sur dix ans", a-t-il confié.
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© BestImage, Jean Lenoir via Bestimage
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Ayant grandi "dans un milieu plutôt modeste en haut de la colline de Belleville, dans le XIXe arrondissement" de Paris, comme le révélait AD Magazine, Eddy Mitchell a acheté cette maison tropézienne à la fin des années 1980. "Depuis que je l’ai découvert à 17 ans, j’aime Saint-Tropez. Il y a trente-cinq ans, j’ai eu la chance de pouvoir acheter cette jolie maison au milieu des bois grâce à ma voisine. Mes enfants s’y régalent, mes amis aussi", avait expliqué le chanteur de 84 ans au Parisien.
Cette maison, "perchée sur les hauteurs de l'emblématique village balnéaire du Var", a rapidement conquis toute la famille, notamment ses enfants Eddy, né en 1962, Marilyne, née en 1965, issus de son union avec Françoise Lavit, ainsi que Pamela, née de son mariage avec Muriel. Ils apprécient tout particulièrement "la salle de cinéma qu'elle renferme et la vue exceptionnelle qu'elle offre sur le golfe au loin".
En 2015, Eddy Mitchell avait même accepté d'ouvrir les portes de cette propriété aux journalistes du Parisien. Une demeure dont l'adresse ne figure pas sur les GPS et à laquelle on accède en "grimpant un chemin étroit et défoncé". L'interprète de La Dernière Séance y passe "presque la moitié de l'année", privilégiant une ambiance familiale, loin du "Saint-Tropez des boîtes et du bling-bling". Un havre de paix qu'il chérit depuis plus de trois décennies et qu'il espère désormais préserver… malgré les visites aussi inattendues qu'envahissantes des sangliers.
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