Pascal Praud, qui est à retrouver ce jeudi soir, comme à l'accoutumée, aux commandes de son émission L'Heure des Pros sur CNews, possède une maison en Vendée. En effet, lorsqu’il n’est pas retenu à Paris pour son travail, celui qui assistait en début d'année au mariage d'un de ses chroniqueurs met le cap vers sa résidence secondaire, située sur l’île de Noirmoutier.
Une île qui a la particularité d'être récemment devenue celle qui est la plus "étoilée" de France. C'est-à-dire qu'elle a été récompensée pour son engagement contre la pollution lumineuse. "Tous les soirs, l'éclairage public est coupé entre 23h et 7h le lendemain matin", rapportait France Inter en novembre dernier. Et de préciser que "Noirmoutier est aussi engagée dans le programme neutralité carbone pour 2040".
Pour en revenir au lien entre ce havre de paix et Pascal Praud, le célèbre journaliste se confiait en 2016, à l’occasion d’une série de chroniques réalisées pour Le Point, sur ses vacances là-bas, à plus de 400 kilomètres de Paris. Et évoquait notamment ces diners qu'il aime organiser avec ses amis, dans sa maison vendéenne :" Ce soir, nous serons une vingtaine à dîner. Les amis de vacances sont des vacances plus encore que des amis. Ils disparaissent onze mois sur douze et, entre le 15 juillet et le 15 août, ils entrent chez vous, une bouteille de rosé à la main. Après minuit, ils réveillent le top 50. À 2 heures du matin, ils dansent autour de la table, se tiennent par le petit doigt, lèvent le pied gauche et entonnent l’air de La Jument de Michao (et son petit poulain, naturellement) qui ont passé dans le pré et mangé tout le foin. Quand ils attaquent le générique de L’Île aux enfants, je me dis qu’il est temps d’aller se coucher. Ils repartent à pied, à vélo ou dans leur voiture allemande, qui leur va si bien entre Passy et Trocadéro et si mal entre la plage et le Café noir."
"Je les regarde vivre et j’aime ces moments que l’hiver n’effacera pas", ajoutait-il, en pensant cette fois à ses filles Lou-Elise et Faustine, qui elles aussi profitent de ce cadre privilégié. A l'heure du déjeuner, le compagnon de Catherine contemple le calme de l'ile : "J’entends le cliquetis des fourchettes et des couteaux dans les assiettes. C’est l’été. Les fenêtres sont ouvertes. Il y a des bribes de conversation qui sortent des maisons. Des voix d’hommes, des pleurs de petites filles qui ont un truc qui ne va pas. Eh bien, figurez-vous que j’aime ça." Des confidences qui en disent long sur l'état d'esprit qui règne sur cette belle ile de l'Ouest Français.