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Eurobasket 2013: Tony Parker en larmes après la victoire des Bleus sur l'Espagne

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Tony Parker et l'équipe de France se sont qualifiés pour la finale de l'Euro 2013 en battant l'Espagne (75-72) à Ljubjana en Slovénie, le 20 septembre 2013

Une victoire qu'on attendait plus... En battant vendredi 20 septembre l'Espagne en demi-finale de l'Euro de basket à Ljubjana en Slovénie, la France a mis fin au règne de la Roja, double championne d'Europe et championne du monde en titre. Un authentique exploit et un scénario de folie qui place cette rencontre au panthéon du basket français.

Et cette victoire, on la doit à un Tony Parker énorme qui a démontré, s'il était besoin, qu'il était actuellement le meilleur joueur européen et comptait parmi les meilleurs du monde. Le meneur des Spurs, qui avait échoué il y a deux ans en finale face à cette même Espagne, a pris sa revanche en inscrivant la bagatelle de 32 points ! "C'est une grosse victoire pour le basket français, confiait l'âme de cette équipe. Peut-être la plus grande de son histoire. [...] C'est un scénario de malade. Il vaudra mieux ne pas regarder la vidéo de la première mi-temps. C'est vrai que j'étais énervé dans le vestiaire. J'ai l'impression qu'on n'y était pas, qu'on jouait comme des gamins effrayés. Et après, au retour, je suis tellement fier de mes coéquipiers, de mon équipe..."

Oui, le scénario est digne des plus grands matches de l'histoire. Timorés, presque apeurés face à une Espagne qui restait sur huit victoires de suite face aux Bleus, dont un quart de finale aux Jeux olympiques terminé dans la confusion, l'équipe de France prenait l'eau de toute part et encaissait 34 points en première mi-temps, en en inscrivant seulement 20, dont 14 du seul TP ! La messe semblait dite, mais c'était sans compter sans la rage de vaincre du futur marié, et des anciens, Boris Diaw et Florent Pietrus, qui portent les Bleus et courent après un titre majeur depuis 10 ans maintenant. Méconnaissables, portés par ses vieux briscards et ses jeunes pousses comme Antoine Diot, les Bleus entamaient une folle remontée, pour pousser les Espagnols en prolongation, et finalement passer devant... Une victoire à l'arrachée (75-72) pour une seconde finale d'un championnat d'Europe de suite, alors que les Bleus n'ont mené que 33 secondes dans tout le match ! Une performance inimaginable et une conclusion inespérée et inattendue qui laissaient Tony Parker, Nicolas Batum et les autres éclater de joie, sautant sur le parquet, se tombant dans les bras les uns des autres, évacuant des années de frustrations (3 défaites en 16 confrontations avec l'Espagne depuis 2001). Le meneur des Spurs et leader des Bleus laissaient même couler quelques larmes en fin de rencontre...

"C'est une énorme victoire d'équipe. Chacun a apporté quelque chose au retour des vestiaires. Il fallait le faire ce match. L'Espagne est une équipe qui ne donne rien, qui a la culture de la gagne. On avait beau le savoir, on s'est laissé rentrer dedans. Cela prouve qu'on a encore une marge pour progresser", ajoutait TP. Chez les coéquipiers du meneur, l'heure était à l'euphorie, avant de vite se recentrer sur la finale de demain, face à la Lituanie. Alexis Ajinça, pivot titulaire en l'absence polémique de Joakim Noah : "Je savais que c'était le jour J. Ce soir, on a répondu présent, on n'a rien lâché quand on était dominé. Maintenant, on a battu l'équipe qui nous dominait à chaque fois, mais il faut surtout se dire que ce n'était que la demi-finale. On ne veut pas avoir fait tout ça pour perdre en finale."

Même son de cloche chez le vétéran Florent Pietrus (près de 160 matches avec les Bleus), qui apporta sa rage de vaincre en seconde période : "Ça fait deux finales de suite. C'est énorme, surtout qu'il ne devait pas y avoir grand monde qui pariait sur nous à la mi-temps. On a montré beaucoup de caractère et de courage pour revenir. C'est le match le plus incroyable que j'aie vécu dans ma carrière en bleu. J'avais des films qui me passaient par la tête. On est tous très fiers de notre équipe, on n'a jamais baissé les bras. Et maintenant, on y est. Quoi qu'il arrive, on aura une médaille, mais je pense vraiment que, cette année, pour nous, c'est notre chance, et on va aller chercher cette victoire."

Une occasion unique, peut-être la dernière, pour une génération dorée portée par un Tony Parker inarrêtable, et qui compte bien aller chercher le titre continental et nous offrir à nouveau de belles émotions.

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