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Steve Hewitt : Découvrez le premier titre névrosé et envoûtant de l'ex-star de Placebo !

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39 ans et une seconde vie qui surgit des décombres : tandis que ses anciens complices de Placebo s'extirpaient de la noirceur et s'offraient une place au soleil des charts avec l'album Battle for the sun, bronzé par des critiques radieux, Steve Hewitt, l'ancien batteur et co-songwriter de la formation, s'attelait à tracer son propre chemin, après 11 ans de collaboration.

Pour lui aussi, il a été question de s'élever, de s'arracher au passé et d'adopter le point de vue de Syrius : le voici au coeur et à la tête de Love amongst ruin ("L'Amour au milieu des ruines"), nom de son nouveau groupe, dont le premier album éponyme sera disponible le 13 septembre.

Un album mûri en toute discrétion pendant près de deux ans et demi par celui qui, âme du groupe depuis 1996 mais rompu également à la fréquentation d'autres formations moins cotées, avait annoncé son départ à la rentrée 2007, citant les fameuses "divergeneces artistiques" qui font exploser, peu ou prou, tôt ou tard, bien des groupes. De son côté, le charismatique Brian Molko avait travaillé l'analogie du mariage, expliquant que, parfois, les gens, sans renier leurs sentiments au regard de ce qu'ils ont vécu ensemble, ne peuvent plus vivre sous le même toit.

Et à entendre le premier extrait de Love Amongst Ruin, So Sad (Fade), qui paraît ce 30 août et dont vous pouvez découvrir le clip ci-dessus, les murs de Placebo, où le blondinet tatoué Steve Forrest a pris sa relève, devaient effectivement commencer à lui sembler trop petits.

De toute évidence, la teneur adrénalique de l'album porte l'empreinte de l'insatiété de son auteur et de ses nouveaux compères, si l'on s'en réfère à la présentation faite par Mark Beaumont : ce dernier dépeint ainsi un groupe de hard rock "multi-facettes", qui a "the crunch of a stone age queen, the crossover appeal of a parkful of linkins and the melodicism of the hardiest fighter of foos" (au regard de la finesse des jeux de mots sur les noms de groupe, traduire serait une gageure). Et d'ajouter à ces habiles comparaisons d'autres rapprochements, avec les circonvolutions électro de New Order ou Depeche Mode, les climats de Cure et la voix habitée de Robert Smith, l'art du riff hardcore de Metallica, l'énergie de Kasabian, Nine Inch Nails...

Steve Hewitt, lui, qui a dû trouver sa voix en même temps que sa voie, passant au chant, défend également la dimension pop de sa réalisation : "Il a toujours été prévu que ce soit un album pop/rock, mais ouvert à toutes les influences qui ont pu venir au fur et à mesure. Les parties chantées sont très différentes les unes des autres, il y a des textures et des saveurs changeantes. Je suis en train de me trouver (...) Pour un premier album, c'est étrangement viable d'un point de vue commercial, et un bon tremplin pour d'autres choses."

Au départ, c'est avec le bassiste Jon Thorn qu'il commença à travailler, dans son studio personnel. Après moult jams de la session rythmique, c'est un passage au piano qui livrera la première chanson complétée (et track de clôture - évidemment, vu la symbolique - de l'album Love amongst ruin) : Love song. Une chanson qui a tiré des larmes à la femme de Steve - "je l'ai pris comme un bon présage", se souvient-il.

"Je suis heureux d'avoir trouvé ma propre voie, remarque Steve Hewitt. Je suis bien entouré, j'ai soigneusement choisi des gens vraiment cool et talentueux, il y a une excellente ambiance, j'adore faire partie d'un groupe et refaire de la musique. C'est vraiment frais et énergisant." A juger sur pièce (aperçu ici) lors du passage de Love Amongst Ruin à la Flèche d'Or, à Paris, le 14 octobre 2010, immanquable pour participer à l'émergence d'une nouvelle rockstar.

G.J.

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