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André Manoukian transporte sa mélancolie sur le Mont-Blanc : magique...

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André Manoukian présente dans un premier webisode Mélanchology , un album à paraître le 31 octobre 2011 qui explore toute la profondeur de la mélancolie via le prisme des origines arméniennes de l'artiste. De la profondeur, mais aussi de la hauteur, à l'image du shooting de la pochette, réalisé sur les hauteurs de Chamonix.

Joyeux luron capable des répliques les plus corrosives en juré de télé-crochet, puriste du son et de son métissage quand il part en road trip musical avec Tété, jazzman débridé ou arrangeur appliqué, esthète et doigts de fée quand il se concentre sur son clavier, pour les autres ou pour lui : André Manoukian n'a pas encore fini de démontrer l'étendue de sa palette ni de prolonger sa quête.

Un mois après avoir contribué, treize ans après leur Jazznavour, au succès de la soirée spéciale Arménie de Charles Aznavour à l'Olympia, où, en retrait au piano, il accompagna le jour de duduk (un instrument incontournable dans la musique traditionnelle arménienne, qui lui évoque la voix d'une femme) de renom Levin Minassian avec leur compère Serge Arribas, Dédé annonce la parution prochaine, le 31 octobre 2011, de son nouvel album : Mélanchology.

Avec Inkala, son premier album personnel sorti en 2008, André Manoukian osait le mariage entre le jazz avec lequel il a grandi et les mélodies qui l'ont bercé. Mais c'est surtout l'année où il est parti à la redécouverte de ses racines, recouvrant vraiment la mémoire de ses origines : "L'Arménie, une terre mythique qui est avant tout un espace culturel, avec sa diaspora disséminée un peu partout mais unie par ce rêve de nation libre et indépendante."

Et s'il y a eu pas mal de pop depuis, de son album de variétés riche en guests So in Love en jeux d'acteur (notamment la série Fais pas ci, fais pas ça), c'est la conquête de ce nouveau territoire qui s'est imposée à André Manoukian, explorateur d'un nouveau continent : la mélancolie, ce socle culturel arménien (Khachaturian en fut un sublime chantre) qui est l'âme même de cet album Mélanchology. "Exprimer sa tristesse en musique, en pouvant jouer avec et l'écouter par la suite, cela nous guérit de notre propre mélancolie. C'est en fouillant vraiment la musique arménienne, que j'ai découvert la profondeur de ce sentiment", s'exalte André Manoukian. Pour y parvenir, précise l'argumentaire adjoint au projet, il "aura pris le temps et le soin nécessaires, histoire de saisir les vertiges d'une tradition séculaire, ancrée dans une réalité, rude et drôle, onirique et tellurique. Tout d'abord, une réalisatrice lui indique la voie – la voix ? – à suivre en lui proposant de réaliser la partition d'un documentaire autour de la diaspora, une bande-son " quelque part entre Satie et l'Orient ". Dès lors, il va creuser ce fertile sillon, qui le mène à sa nature même".

A l'arrivée, une étude toute personnelle en douze thèmes de ce "bonheur d'être triste" selon Victor Hugo, du "plus légitime de tous les tons poétiques" si l'on croit Edgar Alan Poe. Dont une moitié héritée de la tradition arménienne : "j'ai pris des airs du folklore arménien et je les ai réarrangés avec un quartet de tueurs à gages", indique-t-il dans le premier webisode détaillant sa démarche artistique. L'autre moitié de l'album est constitué d'originaux, "écrits dans l'esprit originel plus qu'à la lettre près". On y trouve, dans la fine équipe, le musicien libanais Ibrahim Maalouf, la cantatrice albanaise Elina Duni, ou encore le saxophoniste Hervé Gourdikian, un ami lyonnais de plus de vingt ans.

Et puis il y a le piano, que Dédé les doigts de fée, jadis diplômé du Berklee College of Music de Boston, dit avoir repris "sérieusement" : "Là où je l'avais laissé vingt-cinq ans plus tôt !" Les retrouvailles au sommet sont scellées à l'occasion d'un photoshoot aussi somptueux que vertigineux, à plus de 3 000 mètres d'altitude : instigateur du jazz festival de Chamonix Cosmo Jazz, c'est tout contre le majestueux Mont-Blanc qu'André Manoukian savoure l'ivresse des cîmes de son art. "C'est mon souvenir d'enfance, s'émeut-il : la réflexion de la neige, des rochers, sur le piano ; on a l'impression qu'il fait partie des éléments, qu'il est organique, qu'il est en granit."

André Manoukian, Mélanchology, le 31 octobre 2011

G.J.

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