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Danielle Darrieux, amoureuse passionnée : Qui étaient les hommes de sa vie ?

EXCLUSIF- Danielle Darrieux et son compagnon Jacques Jenvrin à Paris en 2005.
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EXCLUSIF- Danielle Darrieux et son compagnon Jacques Jenvrin à Paris en 2005.
Ils sont quatre et ont tous grandement compté dans la vie personnelle comme professionnelle de l'iconique actrice française décédée à l'âge de 100 ans.

Née le 1er mai 1917, Danielle Darrieux a commencé sa carrière à 14 ans, contre vents et marées. Alors que sa mère rêvait plutôt de la voir dans la musique (elle était professeur de une époque où il n'était pas bien vu pour une jeune fille de se lancer devant les caméras. Quatre plus tard, elle tombe amoureuse d'Henri Decoin, un cinéaste qui a vingt-sept ans de plus qu'elle. Elle deviendra sa muse dans de nombreux films et sa femme de 1935 à 1941.

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Henri Decoin, le propulseur

Elle a 18 ans lorsqu'elle rencontre Henri Decoin, cinéaste aux neuf vies, ex-champion de natation, aviateur pendant la Première Guerre mondiale, puis journaliste sportif et enfin réalisateur de films. C'est sur le tournage de L'or dans la rue que leur connexion se fait, immédiate. Henri a tout compris et prend la jeune Danielle sous son aile. "Sans lui, je ne serais plus actrice", confiait l'intéressée à L'Express en 1997. Il lui a "ouvert les yeux sur ce métier". "Il était très beau, se souvient-elle. À 18 ans, j"étais persuadée que lorsqu'on tombait amoureuse d'un homme, il fallait absolument se marier avec lui." Elle projette sur lui une figure amoureuse mais aussi paternelle : "Mon père me manquait. C'est pour ça que... Decoin avait cette maturité que je recherchais. Je voulais trouver un papa, un compagnon, un mari. Notre mariage a duré cinq ans durant lesquels il m'a offert quelques-uns de mes plus beaux rôles."

C'est aussi lui qui accompagnera Danielle à Hollywood lorsque la belle ingénue signe un contrat avec Universal – qu'elle va rapidement rompre pour revenir en France. Ensemble, ils tourneront de nombreux films comme Abus de confiance (1938), Retour à l'aube (1938), Battement de coeur (1939), Premier rendez-vous (1941), mais aussi bien après leur divorce, leur plus belle collaboration, La Vérité sur Bébé Donge (1952). "Nous sommes restés proches même après notre divorce", aime à rappeler l'actrice.

"J'ai toujours eu une absolue confiance en lui et je lui ai obéi en tout, dit-elle dans une biographie parue en 1995. Sans ses conseils, son flair et son appui, je serais sans aucun doute restée une jolie fille chantant et bêtifiant dans des productions mineures et j'aurais probablement quitté le métier assez rapidement. Il a su me mettre en valeur et me persuader que je pouvais jouer de grands rôles dramatiques. Il a même écrit pour moi, m'imposant ainsi dans un emploi où personne ne m'imaginait et ne me voulait. Il m'encourageait quand je perdais confiance ou quand je voulais abandonner. C'est à lui et à lui seul, que je dois d'être ce que je suis devenue."

Portofirio Rubirosa, le play-boy

La Seconde Guerre mondiale, Danielle Darrieux la vit "dans l'inconscience la plus totale". "J'étais follement amoureuse d'un diplomate étranger, un play-boy merveilleux qui s'appelait Portofirio Rubirosa. Demandez aux autres filles qui l'ont connu, elles vous répondront toutes qu'il était le charme incarné. C'était un homme courageux, adorable et qui possédait un grand coeur. De toute façon, je ne me serais jamais attachée à lui, sinon", raconte la comédienne au magazine Studio.

Pour lui, elle prendra les plus grands risques. Elle accepte ainsi de tourner pour la Continental, une firme fondée par Goebbels à des fins de propagande nazi. C'est Decoin qui lui conseille d'accepter. "J'ai fait Premier rendez-vous, Caprice, La Fusse Maîtresse", se rappelle-t-elle. Puis vient le drame : "Et alors que j'étais en plein tournage, ils ont arrêté Rubirosa et l'ont emprisonné à Baden dans un camp surveillé pour diplomates étrangers. J'étais folle amoureuse et on m'arrachait l'homme de ma vie, j'étais désespérée." Darrieux songe alors à quitter la France, comme Gabin ou Morgan. Mais la Continental ne l'entend pas de cette oreille et n'hésite pas à la faire chanter. Si elle part, elle deviendra veuve, et si elle ne fait ce qu'on lui intime de faire pour la Continental, son mari espion sera fusillé. Alors Danielle s'exécute, par amour, au risque de passer pour une collabo. "Les gens murmuraient dans mon dos. Ils disaient : 'Quelle horreur ! Danielle Darrieux est dans la collaboration.' Mon Dieu ! Ils ne savaient rien ! Je n'étais qu'une femme amoureuse", assure-t-elle. Lorsqu'il est enfin libéré, elle s'échappe avec lui. "Quand il est revenu, nous sommes partis en zone libre, avant d'être installés à Megève en résidence surveillée. Nous n'avions pas le droit de sortir. C'était une période douloureuse. Des hommes et des femmes disparaissaient et on ne savait pas encore qu'ils étaient déportés... Mais j'étais avec l'homme que j'aimais alors... J'aurais fait n'importe quoi pour le sauver."

Après la guerre, Danielle Darrieux prend ses distances avec le cinéma. "À cause de mon contrat avec la Continental, j'ai même été convoquée par un service d'épuration, se rappelle l'actrice. Devinez qui ils avaient engagé ? Henri Decoin, celui qui m'avait poussée à travailler pour eux ! Il a été tellement surpris de me voir qu'il a immédiatement réglé le problème en haut lieu."

Georges Mitsinkidès, le calme après la tempête

En 1948, lorsque Georges Mitsinkidès est présenté à Danielle par son frère Olivier, il espère un piston. Les deux s'entendent bien, le coup de foudre ne tardera pas. Mais deux fois divorcée, l'actrice a des doutes. Et accessoirement, même si elle n'a jamais caché avoir été attirée par des comédiens, elle n'a jamais rêvé de tomber amoureuse de l'un d'eux. Alors Georges, dit "Midi", abandonne ses rêves et décide de devenir scénariste et auteur dramatique. Ils resteront mariés jusqu'en 1991, à la mort de Mitsinkidès. Ensemble, ils adopteront un enfant, Mathieu.

Avec Georges, elle songe à arrêter le cinéma. "Avec Georges, on voulait avoir une grande ferme de 300 hectares pour devenir paysans. On partait visiter des exploitations, mais Georges ne me trouvait pas très sérieuse quand je courais embrasser tous les veaux", s'amuse Danielle. C'est lorsqu'elle rencontre Max Ophüls qu'elle revient au septième art. À la mort de son troisième mari, Darrieux a "dû quitter les arbres et la nature", elle revient à Paris.

Jacques Jenvrin, jusqu'aux derniers instants

Avec Jacques, c'est comme revenir à ses premiers amours : la musique. Musicien de métier, avec vingt ans de moins que sa dulcinée, Jacques Jenvrin sera le dernier grand amour de Danielle Darrieux et le seul avec qui elle ne se mariera pas. Leur amour n'en restera pas moins fort. Après avoir été la paysanne secrète, elle devient la nomade, voyage avec son homme. C'est lui qui accompagnera l'iconique star jusqu'à son dernier souffle, ce mercredi 18 octobre. Son état s'était "un peu dégradé récemment, après une petite chute", avait-il indiqué à l'AFP. Mardi "elle s'est endormie, on peut dire".

Christopher Ramoné

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