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Interview exclusive - Adam Levine : Le sex-symbol de Maroon 5 se confie !

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Huit ans après Songs about Jane, carton littéralement et intégralement inspiré par une rupture indigeste qui propulsa Maroon 5 sur le devant de la scène et l'expédia en tournée illimitée, Adam Levine et son groupe publient le 20 septembre un troisième album qui pourrait passer, entre malheurs amoureux et amour douloureux, pour une nouvelle complainte en plusieurs chapitres... s'il n'était pas aussi remuant.

Sans se départir d'un côté pop sentimentale (Just a feeling, Out of Goodbyes) qui ravira les transi(e)s de la première heure et de She will be loved, Hands all over, élaboré en Suisse sous la houlette de l'émérite Robert 'Mutt' Lange, se signale par son tempo général enlevé, son faisceau d'influences qui lui confère un groove insatiable (Give a little more, Get back in my life), sa frénésie funky et ses accents rock (le single-titre, particulièrement), où la voix haut perchée de son frontman se régale dans toutes ses facettes - voix de tête (p.ex. I can't lie, où l'admiration de Levine pour Stevie Wonder ne saurait passer inaperçue), jeux de diction (Give a little more, Don't know nothing), shouting...

Interrogé sur le titre de cet opus et sur le lien éventuel avec ses mains baladeuses, tant dans le clip de Misery - où celle qui est aussi sa sublime petite amie à la ville le rosse - que dans de précédentes vidéos torrides, le sex-symbol de 31 ans glissera sur la question avec un sourire provocateur : "c'est toujours un peu de cela qu'il est question, non, d'amour et de sexe ?"

Inéluctablement sexy, même jetlaggé, dans son cuir et sa tenue 100% faits maison (sa marque de vêtements 222), il aura la même désinvolture quand il s'agira d'évoquer la matière première de l'album, les tourments amoureux : "l'amour qui se passe bien, ça n'existe pas..." Avec la Russe Anna Vyalitsina, en tout cas, l'histoire a commencé avant le clip de Misery, et lui a survécu, mais si on n'en saura guère plus... Idem concernant l'avenir de Maroon 5 : en quelques mois, Adam Levine a soufflé le chaud et le froid, laissant entendre que cet album pourrait être le dernier, affirmant qu'il ne se voyait pas jouer les papys-stars comme les Stones... Et pourtant, lors de notre rencontre, impossible pour lui de se prononcer, de désirer ni de se projeter dans l'avenir.

Le strict présent est, de toute manière, suffisamment réjouissant. En témoigne la prestation du quintet, jeudi 15 septembre, dans la splendeur du Westin, palace parisien qui accueillait le showcase survolté d'Adam et ses complices - le charismatique James Valentine, qui a gratifié le public d'un peu de hairbanging ; l'ami de toujours Jesse Carmichael aux claviers, bien salué par ces dames lorsqu'il quittera la scène le dernier ; Michael Madden ; Matt Flynn -, dont la symbiose présage pourtant des suites toujours aussi addictives. Seul regret : ne pas les avoir vus livrer en live cette étonnante cover du hit du King Crazy little thing called love qui ponctue Hands all over...

G.J.

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