Accueil
People France
People UK
People US
Tous les tags
Livenews
Royauté
Beauté
Mode
Cinéma
Golden Globes
Oscars
Festival de Cannes
TV
The Voice
Top Chef
Secret Story
Koh-Lanta
Masterchef
Pékin Express
Qui veut épouser mon fils ?
L'Amour est dans le pré
Télé Réalité
France Télévision
TF1
M6
Canal+
France 2
Miss France
Musique
MTV Music Awards
NRJ Music Awards
Grammy Awards
Justin Bieber
Lady Gaga
Britney Spears
Danse avec les Stars
Photos
Vidéos
Stars
Mariage
Naissances
Enfants de stars
Justice
Divorce
Interviews

Magalie Vaé victime de grossophobie : La conséquence sur sa fille Elia

13 photos
Lancer le diaporama
Jeudi 14 février 2019, Magalie Vaé est revenue sur son parcours à la "Star Academy 5" dans le documentaire "Que sont-ils devenus ? L'incroyable destin des stars des émissions de télé-crochet", diffusé sur TFX. Elle a notamment évoqué les critiques sur son poids et les conséquences sur sa fille Elia, 7 ans.

En 2005, Magalie Vaé est révélée dans la saison 5 de la Star Academy. Une édition qu'elle remporte et qui lui permet de sortir son premier album. Malheureusement, il ne sera vendu qu'à 33 000 exemplaires, un échec commercial qui pousse sa maison de disques à se séparer d'elle car elle juge qu'elle ne "ferait pas assez rêver à cause de ses rondeurs" comme l'explique le documentaire Que sont-ils devenus ? L'incroyable destin des stars des émissions de télé crochet (TFX), diffusé jeudi 14 février 2019.

À lire aussi

Si elle vit encore de la musique aujourd'hui, Magalie Vaé n'a jamais réellement réussi à percer et pense que son physique y est pour quelque chose. La jeune femme de 30 ans fait donc très attention à l'alimentation de sa fille Elia (7 ans) afin qu'elle ne souffre pas comme elle de critiques sur son poids. "Je me sers de ce que j'ai vécu pour éviter que ma fille vive la même chose. On n'a pas du tout la même morphologie, mais je préfère prévoir", explique-telle.

Magalie Vaé évoque ensuite son combat contre la grossophobie : "Si je dis que j'ai été victime de grossophobie, les gens vont dire : 'Ah, elle est encore en train de se plaindre !' Et si je dis non, ça serait mentir. C'est compliqué de parler de ça. Même si, aujourd'hui, je m'en fous, d'autres femmes vivent ça. Ce n'est pas parce qu'on a des bourrelets qu'on est des monstres."

Abonnez-vous à Purepeople sur facebook
À ne pas rater
×

Téléchargez l'application et recevez les alertes de la rédaction en temps réel