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Angelique Ionatos : Mort de la chanteuse de 67 ans qui luttait contre la maladie

Par Tom Spencer Rédacteur
Fan des corgis, des iconiques Spice Girls, de la princesse Diana et adepte de tea time, Tom Spencer aime notamment relater la vie des membres de la couronne britannique mais n’est jamais contre un petit détour outre-Atlantique.
6 photos
Le monde de la musique est en deuil : la chanteuse grecque Angelique Ionatos est morte. La très triste nouvelle a été rapportée par le fils de l'artiste, jeudi 8 juillet, à l'AFP. Elle a été emportée à 67 ans après avoir lutté contre la maladie.

La chanteuse grecque Angelique Ionatos, dont le nom ne parle peut-être pas à la jeune génération mais qui s'est produit sur les plus grandes scènes de France - où elle vivait depuis plus de 40 ans - est morte mercredi 7 juillet 2021, aux Lilas, en Seine-Saint-Denis. Agée de 67 ans, elle a succombé à une longue maladie, a annoncé quelques heures plus tard son fils Alexis Sévenier.

Angelique Ionatos était née à Athènes en 1954. Elle avait quitté son pays avec ses parents - son père était marin -, qui avaient fui en 1969 la dictature des colonels pour la Belgique, avant de choisir la France. Si la chanteuse avait choisi très tôt de vivre en France où elle avait rencontré au début de sa carrière son futur époux, Claude Sévenier - qui fut le directeur du Théâtre de Sartrouville -, elle était restée profondément attachée à son pays d'origine et à sa culture. D'ailleurs, ses cendres seront dispersées en Grèce.

Après la sortie de son premier disque en 1972 intitulé Résurrection, en duo avec son frère Photis, en langue française, elle avait choisi de privilégier le grec dans ses chansons. Longtemps, cette interprète et compositrice s'était attachée à défendre des poésies du patrimoine grec, ancien et moderne. Cavafy, Mortayas, Anagnostakis, ou encore Odysseus Elytis, Prix Nobel de littérature en 1979, figuraient à son répertoire. Elle avait exhumé sur un des ses albums des poèmes grecs vieux de 2.500 ans. Un univers bien loin de celui de sa consoeur grecque la plus connue au monde, Nana Mouskouri. "Je compose très rarement en mode majeur. J'ai une tendance à aller vers le côté... je ne dirais pas triste, parce que pour moi la tristesse est un peu fade, mais vers quelque chose qui a toujours un aspect tragique", avait-elle confié dans A voix nue sur France Culture.

Angelique Ionatos s'entourait de musiciens de divers horizons et pouvait aussi interpréter en espagnol des poèmes du Chilien Pablo Neruda, des textes du journal intime de la célèbre peintre mexicaine Frida Kahlo, ou s'ouvrir au tango. Son dernier album, Reste la Lumière, remontait à octobre 2015, et la chanteuse avait donné son dernier concert au Triton, un club des Lilas, dans la banlieue de Paris, le 6 avril 2018.

Toutes nos condoléances à ses proches.

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