Invité sur YouTube dans le podcast d'Hugo Clément et Marc Simoncini, l'animateur Camille Combal s'est livré sur le problème de santé qui l'affecte au quotidien depuis sa naissance.
En effet, lors de cet entretien, la figure de TF1 bientôt de retour à l'antenne avec la nouvelle saison de Mask Singer rappelle être né avec une maladie génétique appelée le kératocône. Cette pathologie se caractérise par une déformation de la cornée : au lieu d'avoir une courbure concave normale, la cornée devient convexe, c'est-à-dire "pointue". En conséquences, il a de très graves problèmes de vue, qu'il décrit même comme des "aberrations oculaires".
Pour contrer cette maladie, le mari de Marie Treille Stefani, la mère de leur fils Pio (4 ans), n'a alors eu d'autre choix que de se faire opérer et de recevoir une greffe de cornée pour l'un de ses yeux. Après quoi, Camille Combal s'est fait implanter une lentille "très, très rigide". Le but est de venir comprimer l'œil pour lui faire reprendre artificiellement une forme concave. C'est la larme qui se forme entre cette lentille et l'œil qui agit ensuite comme un verre de contact. L'animateur prévoit désormais l'opération du second œil pour "l'été prochain".
Pour cette intervention délicate, Camille Combal a été pris en charge à l'Hôpital Fondation Adolphe de Rothschild. Cet hôpital réputé en France et à l'internationel est particulièrement célèbre pour son excellence en ophtalmologie. En effet, l'établissement situé au 29 rue Manin, dans le 19ème arrondissement de Paris figure régulièrement au sommet des palmarès de santé, ayant déjà obtenu la plus haute distinction de la Haute Autorité de Santé (HAS), s'étant classé à la 1re place des palmarès de la presse française pour les chirurgies de l'œil ainsi que dans le TOP 50 mondial des meilleurs services de neurologie par le magazine américain Newsweek.
Et s'il reconnait que le nom "Fondation Rothschild" peut avoir une connotation "archi-bourgeoise", Camille Combal rappelle qu'il s'agit bel et bien du système public. Il souligne d'ailleurs un fait médical fondamental en France : les greffes d'organes se déroulent obligatoirement dans le circuit public. C'est grâce à ce système hospitalier qu'il a pu bénéficier de la cornée d'un donneur anonyme pour recouvrer la vue.