Si vous avez des enfants à l'école primaire, il y a des chances pour que cette chroniqueuse, humoriste et journaliste fasse partie des voix que vous entendez bien souvent. Avec une drôlerie infinie, Marine Baousson se décrit comme la "Madonna des enfants", depuis qu'elle a lancé ses séquences de vulgarisation de la connaissance pour les enfants, mini et petits, sur la radio France Inter. "Plus de 6 millions d’écoutes de son podcast de vulgarisation teinté de blagues de prout Petit Vulgaire, 1,2 million pour la version super-junior Mini Vulgaire, quasi 4 millions pour Professeur Caillou, cette géologue octogénaire un peu barrée", lit-on dans son portrait pour Libération.
Sur son compte Instagram, Marine Baousson a partagé des images de son bébé qui a aujourd'hui 9 mois, partageant ainsi son immense bonheur. Alors lorsque ses jeunes auditeurs apprennent qu'elle vient d'être maman à l'aube de ses 40 ans, ils lui envoient des cadeaux. "C’est adorable, mais arrêtez, ça la met mal à l’aise", ajoute le quotidien en reprenant les dires de l'intéressée qui ne veut pas que son jeune public qu'elle adore dépense les sous qu'il n'a pas pour elle.
Son public d'enfants ne la fait pas rougir, bien au contraire. "Elle les aborde sans se prendre ni plus ni moins au sérieux que si elle s’adressait aux adultes", résume pour Libération Bertrand Rutily, à la tête des programmes jeunesse d’Inter. Des auditeurs et des auditrices qui "lui épargnent les 'seaux de merde' qu’elle se prend sur Instagram dès qu’elle bouge une oreille, parce qu’elle est grosse, parce qu’elle est homosexuelle, parce que c’est-avec-nos-impôts. Ils l’inondent d’amour, veulent lui faire écouter les podcasts qu’ils ont créés, lui partager une info qu’ils ont découverte, à elle qui leur en apprend tant".
Ce n'est pas à Paris que Marine Baousson a posé ses valises en famille. Elle est retournée vivre à Saint-Brieuc et "rêve de pousser plus loin le travail en famille, en faisant de sa sœur sa manager et de sa femme sa comptable".
La Bretagne, son fief où Marine Baousson a grandi et vécu une enfance heureuse avec son frère artiste et sa soeur banquière : "Avec des parents qui s’aiment et nous ont toujours soutenus pour tout." Une vie sereine qu'on lui souhaite aussi pour sa progéniture et c'est bien parti, même elle souhaite que son enfant sera un peu plus foufou qu'elle : "J’espère que mon fils ne sera pas comme moi, qu’il sera plus libre dans certains choix qu’il va faire." Une maman qui le soutiendra quelques soient les chemins qu'il choisira et répondra à ces mille et une questions. Et ça, c'est déjà très bien.