Chaque matin, le réveil sonne à 4h30 pour Apolline de Malherbe. Entre 7 heures et 10 heures, elle enchaîne la matinale de RMC, diffusée aussi sur RMC Story, puis “Apolline de 9 à 10” sur BFMTV. Trois heures de direct, tous les jours. Puremédias l’a suivie le temps d’une matinée. Le verdict de la journaliste est sans appel : “C’est une tempête, c’est le mot.” À 10 heures, la ligne d’arrivée est en vue. Mais pas question de souffler. “Là, c’est le moment où j’ai l’impression d’avoir laissé derrière moi ce marathon. Mais directement, quasiment sans transition, je passe à la journée de demain. J’ai à peine le temps de souffler, de débriefer avec les équipes, qu’on anticipe sur demain. En fait, à partir de 10h, on est censé être mardi, mais moi je suis déjà mercredi”, confie-t-elle.
Vient l’heure du débrief et de la sieste tant attendue. “Je vais dormir une heure sur ce canapé, en boule. Tout le monde le sait dans la rédaction. Donc je mets un petit panneau sur la porte pour dire que je dors, et personne ne vient me déranger. J’ai toujours des boules Quies sur moi et à tout moment je peux décider de dormir. Même 3 minutes, parfois je sais que ça va me requinquer.”
Invitée au téléphone dans “Estelle Midi” sur RMC, Apolline de Malherbe a détaillé ses habitudes avec humour. “La question, c’est plutôt combien de fois par jour. Pas seulement combien de temps”, a-t-elle expliqué. Dormir dès que possible est devenu chez elle une philosophie. “Je pense, comme Jacques Chirac, que ce qui est pris n’est plus à prendre”, a-t-elle lancé. Elle a ajouté : “Je ne lutte jamais contre l’endormissement si je sens que j’ai besoin de dormir.” Elle résume : “C’est une discipline de vie la sieste pour moi.” Et elle ne fait pas les choses à moitié. Il y a d’abord la flash sieste, qui dure environ trois minutes. C’est un petit coup de boost pour repartir. Vient ensuite la micro-sieste, d’une vingtaine de minutes.
Reste la “maxi sieste”. Ce n’est pas celle qu’elle préfère. “C’est assez mauvais signe car c’est quand je suis vraiment trop épuisée”, reconnaît-elle. Vers midi, elle rentre chez elle. Elle retravaille ensuite l’après-midi et le soir, tout en s’occupant de ses enfants. La journaliste est maman de quatre enfants, âgés de 7 à 19 ans. Deux sont nés de sa relation avec Alexis Morel : Alexandre, né en 2006, et un second garçon, né en 2010. Deux autres sont nés de son union avec Harold Hauzy, dont une petite fille, Hannah, venue au monde en 2017.
Son compagnon est un ancien communicant politique devenu psychanalyste. À la maison, elle décrit son quotidien avec humour : “C’est ça, Apolline à la maison. C’est un joyeux bordel.” Elle se décrit comme “une femme débordée qui fait de la ratatouille tout en préparant son interview du lendemain”. Interrogée par TV Magazine en 2023, elle expliquait : “Gérer des enfants de la maternelle au collège, ça demande de savoir faire face aux imprévus. En fonction des moments, ça m’arrive de donner la priorité à l’un de mes enfants s’il a besoin de moi et de préparer mon interview plus tard le soir. Ça fait des journées très remplies.”
Son secret tient aussi à l’organisation. Au Figaro, elle a expliqué : “Je note tout dans des 'to do lists', je ne m’arrête jamais.”