Depuis la fin du mois d'août, sa voix réveille des millions de Français. Propulsée à la tête de RTL Matin le 24 août dernier suite à l'éviction de Thomas Sotto, Céline Landreau vit une rentrée particulièrement intense. Une superbe promotion pour la journaliste de 37 ans, qui assurait déjà la présentation des journaux matinaux, mais qui implique inévitablement une sacrée gymnastique personnelle. Dans un entretien accordé au site Gala, la nouvelle star des ondes s'est livrée sur ce grand chamboulement et sur la manière dont elle tente de préserver son équilibre avec ses deux jeunes enfants.
Avec des horaires décalés et une exigence de tous les instants, la vie de famille prend forcément une autre tournure. Auprès de nos confrères, Céline Landreau a admis que cette nouvelle organisation n'était donc pas toujours évidente à gérer. "C'est-à-dire, on ne peut pas les emmener, mais on peut aller les chercher. Ce sont des moments qu'on privilégie, qu'on savoure, parce que le travail prend beaucoup de place. Le matin, on n’est pas là, le dimanche après-midi, c’est aussi consacré à la préparation de la matinale le lendemain", a-t-elle détaillé. Une indisponibilité qui n'est pas toujours simple à justifier auprès de ses petits bouts : "Ils sont petits, donc c’est vrai qu’ils ne mesurent pas toujours les enjeux liés au travail. Comprendre qu’il faut regarder le discours de Marine Le Pen plutôt que faire une partie de Docteur Maboule, hier par exemple, c’était compliqué à expliquer."
Heureusement, la journaliste sait tirer parti des bons côtés de son emploi du temps hors norme, soulignant la chance de "pouvoir effectivement faire les sorties d’école tous les jours". Pour tenir le cap et ne pas se laisser happer par l'actualité souvent lourde, Céline Landreau a aussi mis en place des règles strictes une fois le pas de sa porte franchi. Toujours dans les colonnes de Gala, elle explique vouloir protéger l'innocence de sa progéniture : "On n'a pas envie de leur expliquer les titres développés le matin à la radio comme les guerres. Il y a des choses, on préfère éviter que le sujet vienne à table à la maison, car ils sont trop petits. Je ne dis pas que ça n’arrivera pas quand ils seront plus grands par contre."
Une barrière entre le studio et le salon qui s'opère de manière très ritualisée, comme elle le précise ensuite : "Quand je vais chercher les enfants à l’école (…), je sais que c’est un moment où je vais fermer l’ordinateur et me contenter du téléphone. Et après, aux alentours de 22 h 30, parce que là, je me dis qu’il faut quand même aller dormir." Une organisation millimétrée.