Entre Strasbourg, Bruxelles et Paris, Raphaël Glucksmann jongle avec un agenda politique particulièrement chargé. Pourtant, selon Ouest-France, il existe un rendez-vous auquel le compagnon de Léa Salamé ne déroge jamais : celui du dimanche passé avec ses enfants. Le député européen a évoqué avec tendresse ces moments familiaux, essentiels à son équilibre.
Interrogé par nos confrères sur l’organisation de ses semaines, celui qui a récemment emménagé dans un grand appartement parisien se montre catégorique : "Chez moi, à Paris. Le dimanche, c’est le jour de mes fils. Si je ne les vois pas, je suffoque". Père d’Alexandre, 14 ans, né d’une précédente relation, et de Gabriel, 8 ans, né de son histoire avec la présentatrice du JT de France 2, il fait de ce jour un temps exclusivement réservé à sa vie de famille.
Ces dimanches sont rythmés par une tradition bien ancrée, parfois un peu mouvementée. "Et la tradition, c’est le foot après le déjeuner. Dehors quand il ne pleut pas, dans l’appart quand il pleut, ce qui n’est pas sans poser parfois de légers problèmes familiaux", confie-t-il. Une situation qu’il raconte avec amusement, ajoutant : "Quelques lampes et cadres ont souffert, mais c’est non négociable !"
Lorsque l’idée d’une escapade dominicale se présente, Raphaël Glucksmann pense immédiatement à la Bretagne. Auprès de Ouest-France, il cite "Plougrescant, dans les Côtes-d’Armor", où vivent certains de ses proches. "C’est un endroit de rêve pour les balades en famille au bord de l’eau, dans le vent, le gouffre avec la maison entre les rochers, et une crêpe au retour", raconte-t-il, tout en reconnaissant que "c’est un peu loin pour un dimanche en revanche !"
À défaut de voyage, le père de famille reste aux fourneaux. "Ah ! Le dimanche, moi, c’est poulet ou poisson et ratatouille", explique-t-il. Un plat devenu son allié pour faire manger des légumes à ses fils : "La ratatouille, c’est mon truc pour faire manger des légumes à mes enfants". Quitte à contourner certaines règles culinaires : "J’ajoute de la crème fraîche et une pincée de sucre". Une astuce payante, puisqu’il conclut en souriant : "Et ça marche. Ils adorent les aubergines et les courgettes !"
Auprès du quotidien régional, l'homme politique dessine le portrait d’un père investi, pour qui les dimanches en famille restent sacrés, même s’ils entraînent parfois quelques "légers problèmes familiaux".
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