Un triste anniversaire est célébré en ce vendredi 19 juin 2026. En effet, cela fait aujourd'hui 40 ans jour pour jour que Coluche nous a quittés. Pour rappel, le célèbre humoriste est malheureusement décédé le 19 juin 1986 à l'âge de 41 ans dans un tragique accident de moto. Il a ainsi laissé derrière lui ses deux fils, Marius et Romain Colucci. Aujourd'hui, les deux enfants du comédien, issu de son union avec Véronique Kantor, sont devenus les gardiens de la mémoire de leur père. Romain, le fils aîné venu au monde le 29 juillet 1972, est notamment devenu l'administrateur des Restos du Cœur suite à la mort de sa mère en 2018. De son côté, Marius, le fils cadet qui a vu le jour le 16 octobre 1976, a suivi les traces de Coluche en se lançant lui aussi dans une carrière de comédien.
À l'occasion du 40e anniversaire de la mort de son père, Marius Colucci a accordé une longue interview au magazine Gala. Au cours de cet entretien, il a notamment révélé pourquoi son frère et lui ont mis plusieurs années avant d'accepter la succession de Coluche. "Il ne faisait pas du tout attention à son argent. À la fin de sa vie, il ne payait plus ses impôts. Nous avons donc hérité de dettes, ce qui nous a obligés, dans un premier temps, à refuser la succession. Nous l’avons récupérée plus tard, une fois que le fisc s’était remboursé sur les droits de Coluche. Cela a pris quelques années", a ainsi révélé le fils aîné de l'humoriste. "Nous avons plein d’archives. Cela nous a permis d’aider beaucoup d’auteurs et de réalisateurs qui voulaient faire des livres ou des documentaires sur Coluche. Nous avons pu rectifier certaines erreurs, mais aussi alimenté des ouvrages, en allant chercher des photos qui étaient au fond des tiroirs", a-t-il ensuite ajouté concernant son héritage.
© BestImage, Guillaume Gaffiot/Bestimage
Marius Colucci a aussi profité de cette interview pour expliquer ce que Coluche lui avait enseigné en tant que père de son vivant. "Une vision du monde qui consiste à se mettre à la place des autres avant de juger, chercher à comprendre plutôt que condamner. Et puis, l’idée de rire le plus possible, de trouver l’angle comique dans un maximum de situations, parce que c’est très bon pour le moral. Il s’inscrivait dans une génération de personnages subversifs qui préféraient rire avec le peuple plutôt que réfléchir avec les politiques", a ainsi souligné le comédien.
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