Que l’on soit féru ou non de natation, difficile d’être passé à côté du phénomène Florent Manaudou. Celui qui a repris le flambeau après sa sœur Laure Manaudou a brillé dans cette discipline, remportant notamment deux médailles de bronze lors des Jeux olympiques de 2024 à Paris, sa dernière compétition en date. Car si Florent Manaudou avait annoncé la fin de sa carrière en 2016, l’appel du bassin a été plus fort.
Malgré tout moins présent dans l’eau à 35 ans, le parrain des championnats d’Europe de natation auprès de Charlotte Bonnet, a su ajouter plusieurs cordes à son arc. Finaliste de la saison 14 de Danse avec les Stars en 2025, où il a fait la rencontre d’Elsa Bois, Florent Manaudou a également été acteur dans la série éphémère A priori. Il le dit lui-même au Journal du Dimanche : "Je suis un couteau suisse".
Devenu ambassadeur de Yomoni, une société de gestion d’épargne en ligne, celui qui aime pouvoir découvrir de nouvelles choses a alors été interrogé sur son rapport à l’argent.
"Je ne comprends pas pourquoi il y a ce tabou en France. Si jamais je dis que je gagne 10 ou 20 000 euros, ça change quoi à la vie des autres ? Absolument rien", a-t-il d’abord confié, laissant comprendre qu’il n’avait pas de gêne à aborder le sujet. "Moi je suis à l’aise avec ça. J’ai économisé quand j’étais plus jeune et j’ai encore des contrats. Je ne crois pas avoir besoin de beaucoup d’argent pour être heureux", a-t-il poursuivi. Mais qu’est-ce qui fait la véritable richesse de Florent Manaudou ?
"Je veux juste être libre et avoir du temps pour moi. Si demain je veux aller voir mon meilleur pote en Australie et prendre une semaine de vacances, je peux le faire. C’est ça pour moi, être riche", a révélé le célèbre sportif. Dans la suite de cet entretien sans filtre, celui qui s’estime riche à partir du moment où il peut s’accorder du temps pour lui a admis qu’il y avait une différence de revenus entre les athlètes au top des podiums, plus démarchés par les sponsors, et les autres. "C’est vrai qu’il y a un gap financier énorme entre les top athlètes qui sont champions olympiques et ceux qui font quatrièmes. En tant qu’athlète, soit on réussit, on fait des médailles et on est bien. Soit on réussit à nos yeux, parce que faire les Jeux, c’est déjà une performance, mais par contre, il faut avoir un taf derrière".
Très honnête sur l’aspect financier, Florent Manaudou a révélé que l’argent n’était pas ce qui faisait son bonheur. La condition est d’en avoir assez pour jouir d’une liberté chère à ses yeux.