Charlotte Casiraghi, qui avait été aperçue en mars dernier à la Fashion Week de Paris aux côtés d'autres personnalités, est connue pour être la fille de Caroline de Monaco. Mais elle est elle-même devenue maman, avec tout d'abord la naissance de son fils Raphaël, né en 2013 de son ancienne relation avec Gad Elmaleh, puis celle de Balthazar, issu en 2018 de sa précédente histoire avec Dimitri Rassam.
En janvier dernier, la jolie brune s'était confiée sur l'éducation qu'elle donne à sa progéniture lors d'un entretien accordé à RTL, dans le cadre de la promotion de son livre La Fêlure. "J'espère être une mère suffisamment bonne. Je crois que l'on fait du mieux qu'on peut. Je fais comme je peux avec ce que je suis et donc, forcément, il y a de l'imperfection. En même temps, je crois que ce qui est important c'est d'être dans l'amour et l'affection surtout", avait-elle alors indiqué, avant d'aborder un sujet qui préoccupe beaucoup les jeunes parents de nos jours : les réseaux sociaux. L'Assemblée nationale venait alors d'adopter la proposition de loi interdisant l'accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans.
Au micro de RTL, Charlotte Casiraghi a déclaré ceci à ce sujet : "On ne peut pas les empêcher d'aller sur les réseaux quand on n'est pas là. En tout cas, mon fils de 12 ans n'en a pas. Après, il ne faut pas trop culpabiliser les parents car c'est extrêmement difficile à gérer. Il ne faut pas légiférer sur le sujet, ça c'est certain."
Via une plateforme d’information et d’accompagnement à la parentalité numérique pour un usage raisonné des écrans par les enfants, le gouvernement français donne des conseils, et affirme notamment qu'avant 13 ans, "il est fortement déconseillé de confier un smartphone connecté à Internet à un enfant". Car "cela l’expose à des risques pour lesquels il n’a ni la maturité, ni les outils de régulation nécessaires".
Charlotte Casiraghi semble ainsi avoir pris une excellente décision en interdisant à son fils Raphaël d'avoir accès aux réseaux sociaux. Celle qui essaie tant bien que mal de les intéresser à la lecture a estimé auprès de RTL que ses enfants sont "trop jeunes" pour en avoir, ce qui correspond ainsi parfaitement à l'analyse faite par le gouvernement, qui préconise d'attendre que l'enfant ait plus de 15 ans avant de l'autoriser à y accéder.
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