Une sacrée surprise. C'est l'effet ressenti par des millions de Français quand l'information est tombée sur les ondes de France Inter, mercredi 24 juin. Au micro de Sonia Devillers, Mosimann a révélé faire l'expérience de la paternité depuis deux ans déjà. "C'est Astérix qui prend la potion", a-t-il résumé, tentant d'expliquer ce même "électrochoc", "le plus gros de toute (sa) vie", quand sa fille est venue au monde. Une histoire de parentalité pas comme les autres puisque tout a commencé quand le DJ a proposé d'être donneur à sa meilleure amie et manageuse Maud Brooke, bien décidée à devenir maman. "Et puis c'était parti."
Peu de temps après, le lauréat de la Star Academy 7 a expliqué aux lecteurs du Dauphiné Libéré les motifs de son silence sur la naissance de sa fille. "J’avais peur qu’elle commence vraiment à comprendre et qu’elle voie une vidéo de son papa. C’est une histoire d’amitié et d’amour exceptionnelle", déclare-t-il dans cette interview en marge du festival Aluna (Ardèche), rappelant l'importance de la PMA dans une société où les couples nécessitent plus que jamais de l'aide. Et de poursuivre : "J’ai reçu des milliers de messages. Mais il y a toujours une petite poignée qui essaie de reprendre le sujet à son avantage en disant que le patriarcat avait encore gagné, et en se demandant si la maman avait son mot à dire." Le musicien a refusé de "braquer" son amie, préférant avoir une simple discussion avec elle.
Le DJ de France inter n'aurait jamais cru qu'il deviendrait père de famille si on le lui avait prédit il y a plus de deux ans de cela. Pourtant, le miracle s'est produit grâce à un petit "service". Aujourd'hui papa, Quentin Mosimann a cependant veillé à officialiser devant un notaire le fait qu'il n'aurait "ni droits ni devoirs ni obligations" envers ce bébé tant désiré par son amie.
Il n'en a pas moins suivi la grossesse. "Je trouvais ça juste beau", a-t-il confié à Sonia Devillers. Les larmes ont fini par couler sur ses joues plus tard, quand on lui a demandé de faire du peau à peau avec la petite fille. "Je ne peux plus m’arrêter de pleurer", s'est-il souvenu. L'expérience l'a touchée plus qu'il ne le croyait… au point de demander à rompre le contrat passé avec la mère. L'enfant prénommée Hayden a hérité du nom de ses deux parents… et d'une chronique sur France inter, Mix pour Hayden. "Ça fait deux ans maintenant qu’on vit cette histoire. Deux ans qu’on se cache et deux ans que je crève d’envie de dire au monde entier à quel point je t’aime", peut-on lire dans un post de l'heureux papa sur Instagram. Une déclaration émouvante.
player2
player2
player2
player2
player2