Encore sous le choc, Alice Detollenaere a partagé son désarroi sur Instagram après un vol s'est avéré extrêmement angoissant. Ayant dû prendre un avion pour Singapour afin de suivre Camille Lacourt, le mannequin de 32 ans a bien cru qu'elle allait y rester. Elle a ressenti un sentiment de peur incontrôlable.
Elle raconte : "Il m'est arrivé quelque chose de perturbant. Maintenant que c'est digéré je me sens capable de le raconter. Il y a quelques jours j'ai accompagné Camille à Singapour (...) J'angoissais un peu de partir si loin de Marius [leur fils né en juin 2021, ndlr] mais mes beaux-parents ayant pris une retraite anticipée pour s'occuper de leur petits enfants et ayant transformé leur maison en parc d'attraction, j'ai le luxe de partir le cœur un peu plus léger. Sauf que le trajet ne se passe pas comme prévu".
Alice Detollenaere explique que l'avion "subit des perturbations terribles pendant des heures". Elle ajoute : "L'avion décroche à un moment. Je ne suis pas assise à côté de Camille qui est un peu plus au milieu de l'appareil, son siège ayant été réservé par son travail. Je suis assise à la dernière rangée au fond. Proche de moi, une maman sert dans ses bras ses deux enfants qui crient et pleurent; cela me terrorise".
Finalement, l'avion atterrit sans encombres mais l'angoisse elle, ne faiblit pas. Le lendemain, la jeune femme se réveille avec "le ventre noué" et un "mal-être qui s'est intensifié". "Tout à coup, j'avais peur de tout. Mon cerveau ne fonctionnait plus correctement. Je ne voulais pas inquiéter Camille alors je ne lui ai d'abord pas dit. J'ai fini par lui en parler, je ne comprenais pas ce qui était en train de m'arriver, incapable de faire le lien avec l'évènement de l'avant-veille. On est allés dîner, je n'ai rien pu avaler, mon œsophage était soudé", confie-t-elle.
La nuit suivante, Alice Detollenaere est victime de tachycardie et d'une peur "incontrôlables". "Je n'ai pas dormi une seule seconde, bu 4 litres d'eau et ai eu finalement le temps de faire le rapprochement avec le vol en avion. Avant de rencontrer Camille, j'ai vécu en Asie et aux États Unis. Des avions, j'en ai pris des dizaines. Mais jamais comme celui là", explique la jeune femme, encore traumatisée par cette expérience. Elle ajoute : "Ce n'était pas seulement la difficulté du vol, ni même la peur de mourir. La différence, c'est que je suis maman. Et que nous étions tous les deux dans le vol avec papa. J'ai imaginé le pire. Mon cerveau y a cru lui".
Réconfortée par ses proches depuis ce triste événement, elle raconte : "Quand j'ai fait mon burn out il y a 10 ans, je n'ai osé en parler à personne et j'ai mis un an à reprendre pied. Aujourd'hui je n'ai pas ce temps, j'ai un enfant qui a besoin que sa maman reste un pilier. Au milieu de la nuit j'ai pris mon téléphone et j'ai contacté toutes les personnes susceptibles de m'aider en plus de Camille. Maman, mes sœurs, mes amis. Ludo. Margaux. Marie. Merci d'avoir répondu présent. C'était il y a 10 jours et grâce à vos mots je pense l'avoir digéré". Elle conclut en indiquant avec beaucoup de sagesse : "Le courage c'est aussi de crier au secours".
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