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Miss France 2021 : La candidate contaminée par le Covid-19 s'en prend au comité

Miss France 2021 : La candidate contaminée par le Covid-19 s'en prend au comité
Par Laïa Dabri Rédactrice
Laïa Dabri est curieuse. Hors de question pour elle de ne se cantonner qu'à un genre d'émission à la télévision. De Touche pas à mon poste aux Marseillais ou au Journal Télévisé, il n'y a qu'un pas qu'elle n'hésite jamais à franchir. Embarquez dans son univers où même les séries en tout genre ont leur place.
Valentine Ketterer devait participer à l'élection Miss Midi-Pyrénées 2020 vendredi 11 septembre. Mais, testée positive au coronavirus, la belle infirmière a vu son rêve s'envoler. Bouleversée, elle s'est confiée à la "Dépêche du Midi".

C'est le 12 décembre 2020 que se déroulera l'élection Miss France 2021, au Puy du Fou. Mais avant cela s'enchaînent les traditionnelles élections régionales visant à élire les prétendantes au titre. Et celle de Miss Midi-Pyrénées 2020 ne s'est pas passée comme prévu !

Vendredi 11 septembre, Emma Arrebot-Natou (19 ans) a été élue Miss Midi-Pyrénées 2020 au Palais des Congrès de Mazamet, face à 16 rivales. Mais à l'origine, elle devait en affronter une de plus : Valentine Ketterer (Miss Ariège). Malheureusement, la jeune femme a été testée positive au coronavirus le matin de l'élection, elle a donc pris la décision de se retirer de la compétition comme elle l'a confié à La Dépêche du Midi.

J'étais complètement bouleversée

"Dans le contexte actuel, le comité nous avait demandé un test. Moi, j'avais pris rendez-vous dans un laboratoire lundi matin à la première heure pour avoir les résultats le plus vite possible. Et finalement, j'ai su que le comité ne demandait pas forcément le test PCR, et qu'un test sérologique suffisait. Celui-ci montre juste si on a été en contact avec le virus il y a quelques mois", a confié celle qui exerce le métier d'infirmière. Avant d'avoir le résultat, Valentine Ketterer a été en contact avec ses concurrentes et les membres du comité. "Nous avons respecté les gestes barrières au maximum, mais après, en collectivité, c'est quand même plus ou moins compliqué de toujours garder ses distances", a-t-elle précisé.

Dès que les résultats sont tombés, elle a donc alerté le comité. Mais sa réaction n'a pas été celle qu'elle attendait : "J'étais complètement bouleversée et comme je l'ai expliqué, j'ai aussitôt prévenu le comité en pensant que, compte tenu du risque de contagion, ils préviendraient immédiatement les 17 autres candidates, ce qui apparemment n'a pas été le cas. Au vu de la situation actuelle, de l'enjeu économique que représentait cette soirée, j'ai pris la décision de me retirer de l'élection. Ce poids sur mes épaules, c'était trop. J'étais consciente du risque que je faisais encourir aux autres en restant, même si on avait été en contact ces trois derniers jours." Si Valentine Ketterer ne regrette en aucun cas son choix, elle ne cache pas qu'elle a un "sentiment d'injustice" : "Je crois que j'aurais aimé qu'on trouve une solution, peut-être que mes votes soient pris en compte, je ne sais pas. Mais j'aurais vraiment aimé que ça se passe autrement."

La famille de Valentine Ketterer "sidérée"

La famille de Valentine a également très mal vécu cette situation. Elle n'a pas caché qu'elle était "sidérée" que l'événement ait lieu malgré tout, et surtout, "que la vie des gens ait été mise en danger". "Elle aurait pu être élue, mais elle a voulu être prudente et protéger les autres. Mais on lui a dit de se taire. Ce n'est vraiment pas correct, ce qu'il s'est passé. La vérité doit être rétablie", s'est indigné le beau-père de la jeune femme.

De son côté, le comité n'a pas souhaité s'exprimer depuis ces déclarations. Mais Olivier Fabre, membre du jury et maire de Mazamet, a réagi et s'est voulu rassurant. Après avoir été alerté de la situation, il a demandé "un cloisonnement parfait" entre la scène et les spectateurs. "Lundi matin, une désinfection des lieux, par une entreprise spécialisée, aura lieu avant que les salariés du Palais procèdent à tout rangement. On aura la même démarche sur les gîtes qui hébergeaient les Miss. (...) Je ne pense pas qu'il y aura des conséquences. Il faut être prudent, mais il ne faut pas non plus dramatiser", a-t-il conclu.

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