C'est une séquence qui fait parler. Après Miss France 2026, deux candidates fraîchement éliminées du concours, Miss Aquitaine et Miss Provence, ont laissé éclater leur déception dans une vidéo privée captée et publiée sur la Toile. Un moment filmé quelques minutes seulement après l’annonce du Top 12. "Désolée hein, mais qu’est-ce que c’est ce top 12. Je ne vais pas faire ma rageuse, mais qu’est ce que c’est ce Top 12. Allo la Terre", lance Aïnhoa Lahitete, Miss Aquitaine, avant que Julie Zitouni, Miss Provence, ne se réagisse de manière encore plus frontale. "Ce sont toutes des grosses p*tes", a-t-elle lâché.
Ce lundi 8 décembre, soit deux jours après l'élection, Hinaupoko Devèze (Miss France 2026) a été interrogée à ce sujet par Yann Barthès, qui a abordé celui-ci en reprenant les termes employés. "Pas cool", a alors réagi la nouvelle Reine de beauté, en riant, avant de répondre de manière plus ferme et sérieuse : "Vous savez, elles se sont déjà expliquées sur ce sujet. Elles se sont excusées, je n'ai rien à dire de plus. Cela ne m'a pas fait marrer parce que cela a déclenché une sorte de vague de harcèlement, donc je ne veux pas alimenter ce qui se passe déjà sur les réseaux sociaux. Ma cause c'est la santé mentale justement et le message que je souhaite faire passer cette année est un message de bienveillance. Je n'ai pas envie de revenir sur ce sujet. Elles se sont expliquées, elles ont elles-mêmes présenté leurs excuses sur leurs réseaux sociaux. Je pense que c'est amplement suffisant. Je pense que l'on peut passer à autre chose."
En effet, les deux Miss mises en cause sont sorties du silence après la publication de cette vidéo. "Une vidéo privée circule et je tiens à réagir immédiatement. Les mots que j’ai prononcés sont maladroits et ne reflètent absolument pas ce que je pense des candidates.", a assuré Julie Zitouni, Miss Provence. Et d'ajouter : "J’ai utilisé le mot “p*te” dans un sens familier qui, dans ma manière de parler, signifiait simplement “les veinardes”, “les chanceuses”. Ce n’était pas une insulte. Mais ce n’est pas un vocabulaire qui a sa place dans Miss France, et je le reconnais entièrement."
Miss Aquitaine, elle, a évoqué la vidéo "destinée à un cercle privé" et a admis avoir "approuvé des propos inacceptables", précisant toutefois qu'ils avaient été "tenus par une autre miss".
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