Il est des adresses que l'on n'oublie pas et qui deviennent des incontournables. Pour Guillaume Canet, viscéralement attaché à la presqu’île du Cap Ferret et au Bassin d’Arcachon, ce sanctuaire s’appelle l'Hôtel Ha(a)ïtza. L'acteur et réalisateur vient justement de profiter d’une parenthèse estivale pour y faire étape, partageant sur son compte Instagram un cliché de la façade néo-basque de l’établissement capturée à travers les pins (une publication éphémère à retrouver dans notre diaporama).
Accompagnée de la légende : "Quel bonheur à chaque fois de revenir dans ce magnifique endroit ! Trop court mais tellement bon !", cette story témoigne de la fidélité du cinéaste envers ce lieu unique. Niché au Pyla-sur-Mer, sur la commune de La Teste-de-Buch en Gironde, à quelques pas de la majestueuse Dune du Pilat, l’Hôtel Ha(a)ïtza possède un supplément d’âme historique. Érigé dans les années 1930, cet ancien hôtel basco-landais avait sombré dans un sommeil de quinze années avant d'être racheté et ressuscité par William Téchoueyres, ancien international de rugby, et son épouse Sophie. Pour réinventer ce cinq étoiles, le couple a fait appel au designer Philippe Starck, qui a su insuffler aux intérieurs un mélange chaleureux de boiseries claires et sombres, souvenirs d’expéditions africaines et clins d’œil littéraires.
Au-delà de ses balcons en bois et de ses volets noirs caractéristiques, l'établissement s'est imposé comme un joyau de l’hôtellerie de la côte Atlantique grâce à une offre pensée pour la déconnexion absolue. Les résidents y naviguent entre un spa d’exception prodiguant les protocoles sur mesure de la maison Codage, un grand salon de thé à l'ambiance intimiste et une vaste piscine couverte, abritée sous une verrière lumineuse qui s'ouvre aux beaux jours. Mais l'Ha(a)ïtza est avant tout une destination de haute volée pour les épicuriens. Sur la photographie partagée par l'ancien compagnon de Marion Cotillard, l'œil averti distingue l'écriteau de la "Pâtisserie de Famille" pilotée par le chef Antony Prunet.
S'offrir cette parenthèse de raffinement au milieu des pins maritimes demande logiquement un certain budget, l’expérience tarifaire s’adaptant au rythme des saisons girondines. Une chambre double classique s’affiche à partir de 255 euros la nuitée au creux de l'hiver, grimpe à 375 euros en moyenne saison, pour atteindre un prix d’appel de 595 euros au plus fort des mois d'été. Les voyageurs en quête d'espace optant pour une suite de 47 mètres carrés dotée d'un salon privatif verront la facture avoisiner les 755 euros par nuit. Enfin, les plaisirs matinaux se monnayent à 45 euros pour le petit-déjeuner et 105 euros pour le très couru brunch dominical. Des montants à la hauteur d'une institution qui réussit le tour de force de transformer un palace de la Riviera atlantique en une chaleureuse maison de vacances.
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