Garou a sorti il y a quelques mois un nouvel album intitulé Un meilleur lendemain. Un opus que le chanteur canadien de 52 ans, aux 25 ans de carrière, va pleinement défendre en 2026. Du 27 janvier au 1er février de la nouvelle année, il se produira notamment au Théâtre Bobino à Paris et puis, il partira en tournée à travers la France. Un projet qui va l'éloigner un temps donc de son havre de paix qu'il s'est construit dans son pays natal.
Lors d'une interview pour Le Parisien Week-end, Garou parle justement longuement de ses propriétés perdues au milieu de la nature. "J'ai acheté un terrain de 60 hectares, pas loin de Sherbrooke, la ville québécoise où j'ai grandi. J'y dispose de deux maisons, à cinq minutes l'une de l'autre. J'ai baptisé la première Notre-Dame de Paris, après l'avoir achetée grâce aux sous gagnés avec cette comédie musicale ! Elle se trouve au bord d'un lac. La seconde est en pleine forêt. A pied, à vélo, à quad ou à motoneige, je m'y balade très souvent pour me ressourcer, seul ou avec ma chérie", a-t-il confié.
Là-bas, Garou a pour voisins "des chevreuils, des écureuils, des ours noirs apeurés, des orignaux" et même des loups bien que ces derniers "se cachent", comme il le précise. L'artiste est donc au fil des années lui aussi devenu quelque peu sauvage et bien ancré dans cet environnement. "Dorénavant, il faut être très convaincant pour m'emmener en ville. Mon père me répétait toujours que c'est la nature qui rend le plus heureux. Il avait raison". Il faut dire que Garou a tout ce qu'il lui faut pour s'épanouir. Non loin de ses maisons, il a installé son propre studio d'enregistrement dans "une vieille grange qui menaçait de s'écrouler" et puis, il possède également un home cinéma ainsi qu'une cave à vin où sont disposés sans doute plus de 1000 bouteilles.
Mais surtout, Garou peut s'adonner à une passion bien particulière au quotidien : celle de produire son propre sirop d'érable. "Depuis que j'ai une forêt, j'exploite une érablière. (...) Cette activité n'a pas de dimension commerciale, j'offre la production à mes proches. Aller dans la nature voir si la sève coule, démarrer un feu et veiller sur le processus chimique, cela me fait un bien fou. Je peux récolter jusqu'à 800 litres d'eau d'érable par an", a-t-il fait savoir.













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